L'Univers TOTAL U
est l'Ensemble de toutes les choses.
IL a une Structure FRACTALE.
IL est le Paradigme d'une nouvelle Science :
la Théorie Universelle des Ensembles,
la Science de l'Univers TOTAL,
la Science de l'ETRE, la Science de DIEU...
Sommaire du sous-titre
L'Univers TOTAL,
l'Ensemble de toutes les choses,
est l'OBJET même de la science, sa vocation, sa mission.
Dire l'Ensemble de toutes les choses,
ce n'est énoncer
ni un axiome, ni un principe, ni une hypothèse,
mais c'est simplement énoncer... une DEFINITION!
C'est la simple définition
que réclamait l'Univers,
dans un langage scientifique comme
le Langage universel des ensembles.
Et alors toutes choses et toutes questions peuvent être scientifiquement traitées dans ce paradigme,
toute science, tout domaine, devient une branche de la seule et même Science de l'Univers TOTAL.
Les questions et les notions sont très interdépendantes dans ce paradigme unificateur.
Une notion de philosophie ou de psychologie est aussi une notion de mathématique ou d'informatique!
Les notions dans les différents domaines ne sont bien souvent
que des langages différents pour parler exactement des mêmes choses!
Et des questions qui se posaient en science
et qui semblaient n'avoir aucun rapport avec des questions religieuses ou théologiques,
étaient pourtant bel et bien des questions concernant
un seul être: DIEU!
Les langages étaient trompeurs et donnaient la grande illusion
que ce qui se disait ou se traitait ici n'avait rien à faire avec ce qui se disait ailleurs!
L'atomisation des mathématiques et des sciences et le cloisonnement des domaines
contribue à cette grande illusion qui est la séparation des questions et des choses.
Mais l'Univers est un TOUT inséparable,
toutes les choses et toutes les questions sont forcément liées dans l'Univers!
Par exemple, quand au début du XXème siècle
les mathématiciens et les logiciens discutaient des fondements des mathématiques,
du Paradoxe de Russell,
de Burali-Forti (la problème du Dernier Ordinal),
quand on butait sur l'Ensemble de tous les ensembles, etc.,
personne n'employait le mot Dieu ou n'avait le sentiment de traiter de questions relatives à Dieu;
et pourtant c'est bien de Dieu qu'on parlait, mais dans un autre langage!
Le problème de l'Ensemble de tous les ensembles,
c'était tout simplement le problème de l'Ensemble de toutes les choses,
à savoir l'Univers TOTAL, oui l'Univers-DIEU!
Mais le VRAI problème était ailleurs:
c'est le problème de la Négation!
Il faut donc maintenant mettre fin au paradigme de la Négation
et rebâtir la science sur son vrai paradigme: l'Univers TOTAL.
Vous êtes-vous jamais demandé: quel est l'objet de la science? Qu'est-ce qu'elle étudie exactement? Par exemple, on peut en général résumer une science donnée par un mot clef, qui est l'objet de son étude: on sait ainsi que l'informatique traite de l'information, la physique traite de la matière, les mathématiques des nombres, etc. Mais alors la science en général, elle traite de quoi exactement? Peut-on trouver un mot clef dont on puisse dire: la science étudie fondamentalement ceci? Ou alors faut-il dire qu'elle traite de toutes les choses, de toutes les questions? Vraiment? De DIEU aussi?
Alors cliquez vite ici pour savoir ce qu'en pensent Darwin, Jacques Monod, Pascal Picq et compagnie! C'est sûr, ils ne sont pas de votre avis si vous pensez que la science étudie vraiment toutes les choses ou doit traiter de toutes les questions, sans aucune exception, sans aucun ostracisme, sans aucun préjugé!
La science qui traite de toutes les choses, vraiment de toutes les choses sans aucune exception, c'est tout simplement la science qui traite... de l'Ensemble de toutes les choses. Eh ben oui, évidemment! Cet Ensemble est tout simplement l'Univers TOTAL!
La science, la VRAIE, la COMPLETE, la science sans préjugés, qui n'exclut a priori aucune chose, aucune question de son champ d'étude, la science qui traite donc de TOUTES les choses, ne traite donc finalement que d'UNE SEULE chose: l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses. C'est l'unique vocation de la science, c'est son OBJET, sa mission. Et cette mission est très simple: éclairer le monde sur l'Univers TOTAL, la Réalité TOTALE, dire la vérité, TOUTE la vérité. La science qui traite enfin de l'Univers TOTAL, qui éclaire sur la Réalité TOTALE, celle qui dit enfin TOUTE la vérité, est simplement aussi la science qui traite... de DIEU! Et le DIEU en question n'est autre que l'Univers TOTAL dont nous parlons.
La science jusqu'ici a raté sa vocation, elle a été bâtie sur exactement les paradigmes qu'ils fallait pour nier l'Univers TOTAL. La Science de l'Univers TOTAL rétablit tout simplement l'Univers TOTAL à sa place de droit dans les sciences.
Le nouveau paradigme signifie aussi une nouvelle méthodologie scientifique que nous appelons la Théorématique (comme "théorème" ou Théorème de l'Existence). L'Univers TOTAL rend désormais inutile le recours aux axiomes, principes et hypothèses, car il s'auto-démontre, il est le Théorème même (pour plus de détails sur la nouvelle méthode scientifique qu'est la théorématique, voir ici le sous-titre La méthode théorématique: la très simple et puissante méthodologie de l'Univers TOTAL ainsi que le document La Théorématique: la méthode scientifique de l'Univers TOTAL).
Le but n'est pas simplement de réorganiser la science ou de parler de Dieu en science. Si cela n'apporte rien de nouveau à la science et au monde, cela n'aurait aucun intérêt. Mais la science avec l'Univers TOTAL n'a plus grand chose à voir avec les sciences sans l'Univers TOTAL. Avec l'Univers TOTAL, on accède à la Réalité TOTALE, à la Vérité TOTALE, bref enfin à la Lumière... On entre tout simplement dans une nouvelle dimension...
Le mathématicien, physicien et astronome français Pierre-Simon de Laplace (Wikipedia) publie en 1796
"L'exposition du système du monde", ouvrage dans lequel il explique la naissance du système solaire.
Napoléon demande à Laplace:
- Votre travail est excellent mais il n'y a pas de trace de Dieu dans votre ouvrage.
- Sire, je n'ai pas eu besoin de cette hypothèse.
Et par la suite il ajoute:
- Cette hypothèse, Sire, explique en effet tout, mais ne permet de prédire rien.
FAUX! Le Dieu dont on a tant parlé, se révèle être tout simplement l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses, le Générateur de toutes les choses (voir Générescence et Structure FRACTALE).
Dieu n'était donc pas un axiome, un principe et encore moins une simple hypoyhèse. Mais il est tout simplement le Théorème, l'Univers TOTAL, la Réalité TOTALE, la Réalité Suprême. Sans lui la science n'est pas vraiment la science, elle est très mal fondée. Il n'y a plus place aux hasard dans le paradigme de l'Univers TOTAL, de la Générescence et de la Structure FRACTALE. C'est dans ce paradigme que la science peut enfin prédire TOUT!
Sommaire du sous-titre
Le LHC ("Large Hadron Collider" ou "Grand Collisionneur de Hadrons") du CERN.
Gigantesque expérience de physique pour répondre à de nombreuses questions qui se posent à la physique moderne.
Entre autres par exemple : "Est-ce que le Boson de Higgs existe ?", boson surnommé par certains "Particule Dieu"...
C'est le genre de questions que la science n'aurait jamais dû se poser si son paradigme était l'Univers TOTAL.
Voici le genre de questions concernant l'Univers que l'on se pose dans les sciences actuelles:
Ce sont exactement le genre de questions que la science n'aurait jamais dû se poser, car ces questions montrent que l'Univers dont on parle n'est pas l'Univers TOTAL dont nous parlons maintenant, à savoir l'Ensemble de toutes les choses!
Certaines de ces questions ont une réponse immédiates si la science était fondée sur l'Univers TOTAL. C'est le cas par exemple des questions concernant l'existence des choses, comme les questions 5, 7 (existence du boson de Higgs), 8c (existence d'autres formes de vie que nous), 9 (existence des planètes en dehors de notre système), etc.
Si la question a pour but de savoir si ces choses existent dans l'absolu alors la question est réglée par le Théorème de l'Existence qui dit simplement que "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL", c'est-à-dire que "Toute chose existe dans l'Ensemble de toutes les choses". Evidemment... Cet Ensemble est la définition scientifique même de Absolu.
Par conséquent, la question n'a de réel sens que si elle consiste à savoir si les choses dont on parle existent dans NOTRE univers, ce qui est une toute autre affaire! Cela justifie dans ce cas que l'on mobilise de grands moyens (comme le LHC par exemple) pour traquer dans NOTRE univers la chose cherchée.
De même, toutes les autres questions n'ont de sens que si l'on parle d'un univers particulier, comme NOTRE univers! Nous allons brièvement les analyser maintenant et donner un aperçu de la réponse qu'apporte le nouveau paradigme: l'Univers TOTAL.
"Toute chose existe dans l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses, U."
On appelle un contexte
un ensemble quelconque E,
donc un sous-ensemble de l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses.
On appelle l'anti-contexte de E
le complémentaire de E dans U,
l'Ensemble N de toutes les choses qui n'existent pas dans E,
c'est-à-dire tout le restant de l'Univers TOTAL par rapport à E, noté U - E ou simplement -E.
Une chose n qui n'existe pas dans un
contexte
E de l'Univers TOTAL
existe toujours dans son anti-contexte U - E.
Dans tous les cas, la chose existe toujours dans l'Univers TOTAL
en vertu du Théorème de l'Existence.
Les questions telles qu'on se les posent dans les sciences actuelles révèlent toutes un flagrant déni de l'Univers TOTAL. En effet, derrière chacune d'elles se cache un seul et même axiome implicite, un très vicieux axiome que nous appelons l'Axiome de Non-Existence, ou Axiome d'Impossibilité, ou plus simplement encore l'Axiome de Négation, qu'on peut exprimer ainsi: "Certaines choses n'existent pas dans l'Univers" ou "Certaines choses sont impossibles dans l'Univers".
C'est le philosophe grec Aristote qui a sans aucun doute formulé le plus explicitement une forme de cet Axiome d'Impossibilité en ces termes: "Il est impossible qu’un même attribut appartienne et n’appartienne pas en même temps et sous le même rapport à une même chose" (Aristote, Métaphysique, 1005 b 19-20). Cet énoncé est ce qu'on appelle le Principe de non-contradiction, mais en réalité il s'agit simplement d'un Axiome d'Impossibilité du simple fait de sa formulation du genre: "Il est impossible que...", qui repose donc sur l'idée que "Certaines choses sont impossibles dans l'Univers". Sans cet axiome implicite, Aristote n'aurait pas formulé un principe du genre : "Il est impossible que..."
L'image ci-dessus montrant une situation sur une autoroute illustre parfaitement
le "Principe de non-contradiction"
dans le paradigme de l'Univers TOTAL:
la Loi de Séparation des contraires, qui est aussi la Loi d'Union des contraires!
Les contraires sont en effet séparés SUR l'autoroute
et en même temps ils sont unis PAR l'autouroute,
qui joue ici le rôle
de l'Univers TOTAL,
l'Ensemble dans lequel
toute chose existe
ainsi que le contraire de toute chose.
C'est en vertu de cette loi que la matière et l'antimatière
ne coexistent pas dans un même univers particulier.
Sinon les deux s'annihilent et cet univers ne peut pas exister en tant que tel,
mais seulement comme une sorte d'"univers nul" ou de magma d'énergie.
Et (chose très importante) il faut préciser que ce qu'on a toujours appelé le Principe de non-contradiction est un FAUX principe de non-contradiction, le VRAI principe de non-contradiction étant ce que nous appelons la Loi de Séparation et d'Union des contraires, une des innombrables conséquences du Théorème de l'Existence.
C'est par exemple en vertu de cette Loi de Séparation et d'Union des contraires que la matière et son contraire l'antimatière ne cohabitent pas dans un même univers, comme le nôtre par exemple. Exactement comme des voitures roulant en sens inverse les unes des autres ne cohabitent pas sur une même voie sur autoroute... On le comprend bien!
Séparation en ce sens que les deux choses ne contraires ne coexistent pas dans un même univers particulier, et Union en ce sens que deux choses contraires coexistent toujours dans l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses. Dans l'exemple des voitures sur autoroute, deux voitures roulant en sens inverse l'une de l'autre ne cohabitent pas sur une même voie de l'autoroute, mais les deux choses contraires coexistent bel et bien sur l'autoroute.
Le Théorème de l'Existence, qui dit simplement que "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL", a pour conséquence que "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL et le contraire de toute chose aussi". Mais seulement, pour un bon fonctionnement de l'Univers, les choses contraires sont régies par des lois comme par exemple la Loi de Séparation et d'Union des contraires. Mais le mauvais fonctionnement existe aussi dans l'Univers TOTAL (toujours en raison du même Théorème de l'Existence qui exige que toute chose doit exister dans l'Univers TOTAL), et le mauvais fonctionnement s'appelle l'accident (comme un accident sur autoroute par exemple), la catastrophe, le chaos, etc., qui font partie de la Réalité aussi!
L'abandon du fameux Principe de non-contradiction ne signifie donc pas faire une science contradictoire, mais bien au contraire faire une science qui décrit encore mieux la Réalité! Ce principe était en réalité un Axiome d'Impossibilité, qui a pour effet la négation de beaucoup d'existences et de réalités, déclarées à tort impossibles alors que ces choses existent bel et bien sont possibles! Et la plus grande des réalités ainsi niées est évidemment l'Univers TOTAL (pour plus de détails, voir Le Principe de (NON) Contradiction, le Principe du Déni de l'Univers TOTAL et Problème de la Négation, Paradoxe de la NON-Existence, Théorème de l'Existence).
La science n'a jamais posé Dieu comme hypothèse, sinon ça se saurait! Et la science n'a jamais non plus officiellement (je dis OFFICIELLEMENT) posé la non-existence de Dieu ou l'impossibilité de Dieu comme hypothèse... Et pourtant si!
C'est même plus qu'une simple hypothèse, car c'est l'axiome (ou principe) le plus fondamental et le plus caché des sciences depuis la nuit des temps. La science jusqu'ici est indirectement bâtie sur cette hypothèse, elle fonctionne avec cette hypothèse, et sans cette hypothèse la science actuelle ne serait pas ce qu'elle est!
Cet axiome caché est celui que nous mettons en évidence aujourd'hui et appelons l'Axiome de Non-Existence ou Axiome de Négation, qui dit donc simplement: "Certaines choses n'existent pas dans l'Univers". Son autre forme est l'Axiome d'Impossibilité qui dit donc: "Certaines choses sont impossibles dans l'Univers". C'est l'axiome caché dans le fameux Principe de non-contradiction d'Aristote, fondamental en science jusqu'ici. La négation de l'existence de Dieu ou l'impossibilité de Dieu est exprimé dans ce principe entre autres.
Et très rares sont les axiomes et principes fondamentaux des sciences actuelles qui ne cachent pas l'Axiome d'Impossibilité ou l'Axiome de Non-Existence. C'est très simple: toutes les fois que l'existence d'une certaine chose est directement indirectement niée, ou qu'une chose est directement ou indirectement déclarée impossible, ces axiomes sont impliqués.
Comme par exemple le principe posant faisant de la vitesse de la lumière une vitesse limite absolue. Autrement dit, la fameuse impossibilité pour la matière, l'énergie ou l'information de voyager à une vitesse supérieure de la vitesse de la lumière. Mais il faut voir cette limitation comme étant plutôt un critère de caractérisation ou de définition des objets de NOTRE univers. Autrement dit, est un objet de NOTRE univers tout objet ne pouvant dépasser la vitesse de la lumière, qui est une constante de NOTRE univers. Et si un objet dépasse cette limitation, c'est donc qu'il ne s'agit pas d'un objet propre à NOTRE univers.
La relativité restreinte implique que si un un objet ayant une masse voyage à une vitesse supérieure à celle de la lumière, alors cette masse est un "nombre imaginaire pur", c'est-à-dire un nombre complexe de la forme i.m, où m est un nombre réel et i le nombre complexe unité tel que i2 = -1. On a l'habitude de dire qu'une masse imaginaire pure n'a aucune réalité physique. Mais au lieu de tenir ce langage de négation ou d'impossibilité absolue, il vaut mieux plutôt dire qu'un tel objet n'appartient pas à NOTRE univers mais à un autre univers.
Beaucoup de principes des sciences actuelles (et de la physique en particulier) peuvent être réinterprétés ainsi comme exprimant simplement les frontières de NOTRE univers, là où s'arrête NOTRE réalité et où commence une autre dans l'Univers TOTAL.
Sommaire du sous-titre
La science n'aurait jamais dû avoir besoin d'axiomes, de principes ou d'hypothèses, ces énoncés posés sans aucune démonstration, qui n'ont aucun pouvoir d'auto-démonstration comme l'Univers TOTAL. Et la situation est d'autant plus dangereuse si ce sont des axiomes cachés, ces passagers clandestins dans le navire de la science, qui souvent font réellement la science, bien plus que les axiomes et les principes officiels.
C'est le cas par exemple de l'axiome implicite que nous démasquons aujourd'hui, que nous nommons l'Axiome de Non-Existence ("Certaines choses n'existe pas dans l'Univers"), ou Axiome d'Impossibilité ("Certaines choses sont impossibles dans l'Univers"). On n'en avait pas conscience, mais ces idées très fondamentales, qui passaient pour être des évidences incontestables, faisaient réellement la science, bien plus que les axiomes explicites. Quand de tels axiomes ont pour effet de NIER l'Univers TOTAL, la méthodologie des axiomes et des principes devient tout simplement anti-scientifique!
Mais seulement voilà: la science n'avait besoin que de définir un seul objet au départ, son OBJET même, à savoir l'Univers TOTAL. Et, incroyable mais vrai, pour définir cet objet, elle n'avait besoin que d'un seul mot clef: le mot CHOSE! Ce mot a une particularité très importante, il est récursif, ce qui signifie simplement que c'est un mot qui se définit lui-même, par exemple:
"Une chose est tout ce dont on parle."
Cette définition est récursive, car le petit mot français "ce" dans la définition cache déjà tout simplement la notion de chose. On dit donc en fait: "Une chose est toute chose dont on parle."
Toute définition de cette notion cache toujours quelque part un usage de la même notion, ce qui est inévitable, car c'est tout simplement la notion la plus fondamentale qui soit. Toutefois, il est toujours utile de définir la notion, car chaque définition fait voir un important aspect de cette très importante notion, comme par exemple ici sa récursivité, dans laquelle se trouvent les bases de la structure fractale de l'Univers TOTAL qui sera défini à partir de cette notion. Voci donc une définition plus détaillée de la notion de CHOSE:
"Une CHOSE est tout ce dont on parle, tout ce que l'on conçoit, tout ce que l'on désigne par un mot ou par une quelconque définition. Le mot CHOSE est le mot par défaut, le mot à utiliser avant tout autre mot, le mot en l'abscence de tout autre mot. C'est le nom commun le plus général, la qualité la plus fondamentale, la plus générale. C'est la définition minimale avant toute autre définition, la propriété minimale avant toute autre propriété, la précision minimale avant toute autre précision" (pour plus de détails sur cet très important mot CHOSE, voir Le mot CHOSE, la clef de la Théorématique, de la Science de l'Univers TOTAL).
Cette très importante notion première de CHOSE ouvre non seulement enfin les portes du traitement scientifique de questions hier impossibles à traiter en science, mais en plus apporte la solution avec une... une simplicité biblique (c'est le cas de le dire).
Ainsi par exemple, Dieu est une chose, indépendamment de toute autre définition de ce mot, indépendamment de la question de son existence. Il est une chose du simple fait qu'on en parle, qu'on a conçu cette notion, qu'on l'a désignée par un mot. Après seulement viennent les questions de la définition du mot Dieu (définition très vite trouvée, car justement Dieu n'est autre que ce très miraculeux Univers TOTAL) et les discussions concernant son existence (question elle aussi très rapidement réglée par le Théorème de l'Existence, le Théorème de l'Univers TOTAL).
A partir du mot CHOSE toutes les notions se définissent de proche en proche, et en particulier l'Univers TOTAL. Puis les propriétés et les lois de l'Univers TOTAL se déduisent automatiquement. Nous appelons cette méthode la théorématique (par opposition à l'axiomatique). La voici résumée en cinq étapes:
1) Démarrer la science avec le mot clef le plus général et le plus universel qui soit: le mot CHOSE!
2) Définir aussitôt la très importante notion d'ENSEMBLE et d'ELEMENT à partir du mot CHOSE: "Un ensemble est une chose constitué d'autres choses appelées ses éléments".
3) Définir la très importante notion d'Univers TOTAL à partir des notions de CHOSE et d'ENSEMBLE: "L'Univers TOTAL est l'Ensemble de toutes les choses".
4) Définir la très importante notion d'EXISTENCE à partir de la notion d'Univers TOTAL et de la notion d'ELEMENT: "EXISTER, c'est être un élément de l'Univers TOTAL".
5) Et enfin définir toute autre notion à partir de la notion Univers TOTAL et de toutes les notions définies avec le mot CHOSE, et ainsi de suite.
Et au fur et à mesure, on étudie simplement les propriétés des notions ou des objets ainsi définis, on déduit les théorèmes et les lois à partir de ces définitions, et la science se fait toute seule, sans avoir à ajouter le moindre axiome, le moindre principe, la moindre hypothèse (pour plus de détails sur la nouvelle méthode scientifique qu'est la théorématique, voir La Théorématique: la méthode scientifique de l'Univers TOTAL)!
L'intérêt, dans un langage scientifique comme, par exemple le Langage universel des ensembles, de traiter de l'Ensemble de toutes les choses, de faire une étude globale qui permet de dégager les lois et les propriétés les plus générale et les plus fondamentales de cet Ensemble, les lois les plus communes à toutes les choses. Sans la connaissance de ces lois générales, l'étude de toute chose particulière manqerait de vision globale donc serait une étude aveugle! Il est bien souvent plus facile d'étudier des choses en tant qu'ensemble que de faire une science consistant en la somme des connaissances parcellaires sur chaque élément de l'ensemble, avec des liens forcement difficiles à établir entre ces connaissances.
La science qui a pour paradigme l'Univers TOTAL n'est plus une jungle ou une forêt des sciences
mais devient une seule et unique science, l'Arbre de la Science.
Chaque science et chaque domaine devient simplement une simple branche de l'Arbre.
En abordant un Arbre par n'importe laquelle de ses branches,
on peut, en navigant dans l'Arbre atteindre n'importe quelle autre branche.
De la même façon, n'importe quel sujet, n'importe quelle science,
si elle est poussée suffisamment loin, finira toujours par atteindre n'importe quel autre sujet.
Dans le paradigme de l'Univers TOTAL, on ne sépare plus Mathématique et Physique par exemple,
Informatique et Philosophie, ou Théologie et Biologie.
Derrière tout concept ou objet mathématique, si abstrait soit-il, si dénué de tout sens concret paraisse-t-il,
se cache toujours une réalité physique, même si dans NOTRE univers nous ne voyons pas à quoi ça peut correspondre!
La Mathématique parle tout simplement des objets de l'Univers TOTAL,
indépendamment des objets que nous pouvons connaître dans notre univers particulier.
Or actuellement, une théorie de physique mathématiquement vraie mais contredite par l'expérience
ne peut être acceptée comme théorie décrivant une certaine réalité physique, mais doit être rejetée.
A plus forte raison s'il s'agit d'une théorie mathématique pure...
Et de son côté, n'allez pas parler des mathématiques actuelles d'un être nommé Dieu...
C'est ce qui change complètement maintenant avec la Science de l'Univers TOTAL
Il faut aujourd'hui dire LES SCIENCES au pluriel, comme LES arbres d'une forêt dense ou d'une jungle, et non pas LA SCIENCE, comme si elles étaient un seul Arbre, dont toute science et tout domaine serait une simple branche, une simple manière différente d'aborder le seul et même Arbre, comme un oiseau du ciel peut aborder un Arbre par n'importe laquelle de ses branches. Non, non, on est loin, très loin de schéma simple!
Chaque science, chaque domaine (y compris les domaines comme la philosophie ou la théologie!), aurait dû être une simple branche d'une seule et même science: la Science de l'Univers TOTAL, la Science de l'Ensemble de toutes les choses! Oui, chaque science, chaque domaine, auraît dû être une simple manière différente d'aborder cet Arbre de la Science, une manière différente d'aborder la connaissance d'un seul et même objet: l'Univers TOTAL! Pour cela, encore fallait-il commencer par définir cet objet au départ de la science.
Mais au lieu de cela, les sciences ont au contraire posé exactement les bases et les paradigmes qu'il fallait pour NIER l'Univers TOTAL, l'Univers-DIEU, pour l'exclure à jamais du champ des sciences! A contre-courant de cette manière de faire la science et de tous ces égarements, la Science de l'Univers TOTAL rétablit l'Univers TOTAL à sa place de droit dans les sciences...
Il ne s'agit pas d'un simple souci de réorganiser les sciences, auquel cas cela n'aurait aucun intérêt, si cela n'apportait rien de vraiment nouveau. Le but n'est pas non plus simplement de pouvoir parler de Dieu en science, car si la science avec Dieu n'est pas très différente de la science avec Dieu, si ce nouveau paradigme n'apportait pas de réelles ressources nouvelles à la science, alors là aussi cela ne présenterait aucun intérêt.
Mais seulement voilà: la science sans l'Univers TOTAL et la science avec lui, c'est vraiment la Nuit et le Jour, on entre vraiment dans une nouvelle dimension! Avec l'Univers TOTAL, on comprend enfin vraiment l'Univers et les choses, on accéde enfin à la Réalité TOTALE, à la Vérité TOTALE, c'est tout simplement la Lumière... et beaucoup de choses hier impossibles deviennent enfin possibles... On comprend enfin vraiment la Vie, sa nature profonde, son origine, son sens... Bref, on entre tout simplement dans un autre monde, on accéde à la Vie, la VRAIE...
La Genèse, le premier livre de la Bible commence par ces mots très célèbres: "Au commencement Dieu créa les cieux et la terre" (Genèse 1: 1). Et dans le livre de la Révélation (communément appelé l'Apocalypse), le dernier livre de la Bible (pas chronologiquement mais dans l'ordre classique des livres bibliques), on trouve à plusieurs reprises des déclarations remarquables du genre: "Je suis l'Alpha et l'Oméga, le Premier et le Dernier, le Commencement et la Fin" (Apocalypse 22: 13).
Il faut à partir de maintenant cesser définitivement d'opposer la Bible (ou la révélation) à la science, car bien souvent c'est tout simplement des langages différents pour exprimer les mêmes vérités de l'Univers. Et même, à bien des égards, la science actuelle est très en retard par rapport à la révélation. En effet, la Bible exprimait depuis très longtemps les plus grandes et les plus profondes vérités de l'Univers, que la science ne voulait pas reconnaître, ignorait avec mépris et même niait tout simplement. Toute la science (la VRAIE, celle qui éclaire vraiment l'humanité sur l'Univers et les choses) est contenue dans ces simples déclarations de la Bible que nous avons citées, et dans bien d'autres.
Mais seulement, à part par exemple le fait d'utiliser ce langage de l'Alpha et de l'Oméga, en référence donc à l'alphabet grec (la civilisation antique que, par parti pris, l'on considère comme celle de la lumière et de la "science", les autres n'étant que des civilisations de "légendes" ou de "mythes"...), la Bible exposait sa science supérieure simplement dans un langage qui n'est pas le langage scientifique conventionnel. Cela n'en faisait pas un livre de mythes, mais il fallait simplement comprendre vraiment ce livre.
La science actuelle, depuis l'antiquité grecque, est bâtie sur beaucoup d'axiomes, principes ou hypothèses. Mais quitte à utiliser des axiomes ou même des hypothèses pour faire la science, autant envisager ce que disait la Bible au moins comme une hypothèse de travail! Si on avait eu cette attitide positive à l'égard de la Bible au lieu de la reléguer systématiquement au domaine des légendes ou du surnaturel (donc des choses à écarter d'office de la réflexion scientifique), on aurait depuis très longtemps découvert le très puissant concept scientifique d'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses.
Dans le paradigme de d'Univers TOTAL, on aurait compris compris que toute chose existe dans l'Univers TOTAL (Théorème de l'Existence), toute chose est possible, toute chose est vraie, si évidemment le propos s'inscrit dans l'Univers TOTAL et seulement dans cet Univers! On aurait simplement découvert que le surnaturel n'est qu'un autre naturel inconnu jusque là. C'était l'autre face de l'Univers TOTAL, qui était exactement juste comme la face cachée de la Lune!
Avec l'Univers TOTAL, on aurait compris que TOUT est rationnel (même la naissance, les miracles et la résurrection de Jésus), tout s'explique scientifiquement, sans pour autant que cette idée soit dirigée contre la foi ou la croyance, ait la moindre connotation scientiste ou soit un de ces dogmes du mauvais rationalisme! C'est d'une attitude positive (au sens de la positivité et non pas du positivisme) que naît la vraie science et la lumière, et non pas d'une attitude négative (au sens de la négativité) ou exagérément sceptique, le scepticisme de Saint Thomas multiplié par sept cent soixante-dix-sept!
C'est l'Univers TOTAL, l'Univers suprême, qui doit être l'Alpha et l'Oméga de la science, tout simplement parce que cet Univers est le Commencement de tout et la Finalité de tout, la première de toutes les choses et la dernière. Il est l'unique Univers, le seul qui mérite d'être nommé Univers avec "U majuscule". Un tel Univers est la définition scientifique même de l'Etre suprême! Si on l'avait compris, cela aurait aboli tous les sectarismes de toute espèce, et en particulier la séparation arbitraire qu'on faisait entre Dieu (la révélation) et la science.
Cela aurait supprimé toutes les frontières artificielles entre les divers domaines, car toute chose appartient à l'Univers TOTAL (Théorème de l'Existence) donc tout s'unifie dans l'Univers TOTAL! Et enfin, cela aurait évité tous les tâtonnements inutiles, les égarements et les errements des axiomes, principes et hypothèses!
Les textes et les diagrammes de ce site sont disponibles sous la licence
Creative Commons - Paternité - Partage à l'Identique