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L'Univers TOTAL U
est l'Ensemble de toutes les choses.
IL a une Structure FRACTALE.
IL est le Paradigme d'une nouvelle Science :
la Théorie Universelle des Ensembles,
la Science de l'Univers TOTAL,
la Science de l'ETRE, la Science de DIEU...

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Problème de la Négation, Paradoxe de la NON-Existence, Théorème de l'Existence

Le Théorème de l'Existence: le Théorème de l'Univers TOTAL, le Théorème de DIEU!

Sommaire de cette page :

Univers TOTAL et Univers NON-TOTAL

Sommaire du sous-titre

L'idée que "Certaines choses n'existent pas" dans l'Univers, admise depuis toujours comme une évidence, est pourtant FAUSSE!

Univers TOTAL et Univers NON-TOTAL

On conçoit depuis la nuit des temps que Certaines choses existent et que d'autres n'existent pas.
Autrement dit, Certaines choses n'existeraient pas dans l'Univers.
Mais cette idée, que nous appelons l'Axiome de Non-Existence, qui semble être une vérité évidente,
est pourtant FAUSSE, elle est un paradoxe, elle pèche en effet contre la notion même d'Univers.
On peut nier une existence dans un contexte donné de l'Univers,
comme par exemple la France, notre monde, notre système solaire, notre galaxie, etc.
La négation que l'on fait est alors seulement relative, c'est-à-dire limitée à ce contexte.
Mais on ne doit pas nier une existence à l'échelle de l'Univers TOUT entier!
La négation que l'on fait est absolue au lieu d'être seulement absolue,
et l'Univers que l'on conçoit ainsi n'est pas TOTAL.
Or justement, si on peut dire d'une chose qu'elle est TOTALE, qu'elle est le TOUT, absolument TOUT,
c'est bien l'Univers, le TOUT donc, le TOTAL, l'ABSOLU!
C'est sa définition, la seule, la bonne, à savoir donc: l'Ensemble de toutes les choses!
Une conception de l'Univers qui n'est celle-là est mauvaise, paradoxale!
D'après sa définition même, "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL",
oui, "Toute chose existe dans l'Ensemble de toutes les choses", évidemment!
Cette simple vérité, qui est tout le contraire même de l'Axiome de Non-Existence,
est le Théorème de l'Existence, le Théorème de l'Univers TOTAL, le Théorème de Dieu.
Les choses qui n'existent pas sont simplement la face cachée de l'Univers TOTAL,
très exactement comme la face cachée de la Lune pour nous terriens.

On a toujours considéré comme très évident le fait de séparer les choses en deux catégories: d'une part celles qui existent et d'autre part celles qui n'existent pas. Les choses qui existent sont évidemment celles qui constituent l'Univers et font partie de lui, tandis que celles qui n'existent pas ne constituent pas l'Univers et ne font pas partie de lui.

L'idée que "Certaines choses n'existent pas dans l'Univers" est ce que nous appelons l'Axiome de la Non-Existence ou Axiome de la Négation absolue ou simplement Axiome de Négation. C'est le plus fondamental, le plus implicite et le plus caché de tous axiomes de la philosophie et de la science. Cette idée est tout simplement FAUSSE, c'est un Paradoxe, le Vrai Paradoxe! C'est même plus qu'un simple paradoxe, une simple erreur de logique ou de raisonnement, car il s'agit phénomène qui opère dans les profondeurs de nos psychés, qui fausse la logique, la science et la vérité: le Phénomène de la Négation (voir Le Mystère de la Négation : la clef de la compréhension de la Psyché)!

Voici maintenant la simple vérité: ce qu'il faut appeler l'Univers est l'Ensemble de toutes les choses. Cette très simple conception de l'Univers est ce que nous appelons l'Univers TOTAL. Donc, "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses". Evidemment! Cette vérité simple et limpide est ce que nous appelons le Théorème de l'Existence.

Selon le contexte E où nous sommes, nous pouvons percevoir l'existence de certaines chose et d'autres. Les choses qui n'existent pas sont alors simplement la face cachée de l'Univers TTAL, très exactement comme la face cachée de la Lune pour nous terriens. Juste cachées, mais elles existent dans l'absolu, c'est-à-dire dans l'Univers TOTAL! C'est pourquoi donc toute négation d'existence doit être relative et non pas absolue.

Des explications détaillées seront données sur le Théorème de l'Existence, le très théorème important théorème de la Science de l'Univers TOTAL, sur ses corollaires et diverses implications. Il sera analysé et approfondi sous différents angles. Et une de ses implications immédiates est évidente: il est une simple réponse à la question de l'existence de DIEU. Non seulement cela, le DIEU en question n'est autre que l'Univers TOTAL, ce très miraculeux Ensemble suprême. Il n'est pas du tout une simple collection hétéroclites des choses, mais il est une Structure (la Structure Générescente et Fractale), la Grande Machine, le Grand Orgnaisme, etc. Bref, c'est l'Univers-DIEU!

Axiome de Non-Existence: le Déni de l'Univers TOTAL, la racine de la négation de l'existence de Dieu!

Nous appelons donc Axiome de Non-Existence ou Axiome de Négation cette idée courante depuis la nuit des temps selon laquelle "Certaines choses n'existent pas dans l'Univers". A vrai dire, on n'a jamais jugé nécessaire en science (ou même en philosophie) de formuler explicitement un tel axiome, car cela semble être l'évidence même, une vérité triviale!

On peut formuler l'Axiome de Non-Existence de nombreuses façons équivalentes, comme par exemple les idées courantes suivantes:
- Axiome d'Impossibilité : "Certaines choses sont impossibles dans l'Univers".
- Axiome de la Non-Véracité : "Certaines choses ne sont pas vraies dans l'Univers".
- Axiome de la Non-Réalité : "Certaines choses ne sont pas des réalités dans l'Univers" .
- Etc.

Par exemple, il y a 2400 ans, le philosophe Aristote a explicitement formulé un principe d'une très grande importance dans la logique scientifique jusqu'à nos jours, le Principe de non-contradiction, qui dit: "Il est impossible qu’un même attribut appartienne et n’appartienne pas en même temps et sous le même rapport à une même chose" (Aristote, Métaphysique, 1005 b 19-20).

On note que ce principe explicitement formulé repose lui-même sur un axiome, quant à lui implicite, selon lequel "Certaines choses sont impossibles dans l'Univers". Si cet Axiome d'Impossibilité n'était pas implicitement admis comme une vérité triviale et incontestable, Aritoste n'aurait pas formulé une phrase du genre: "Il est impossible que...".

Cet Axiome est tout simplement l'expression du Déni de l'Univers TOTAL, il équivaut à dire que l'Univers TOTAL n'existe pas ou est impossible. La raison est très simple: dès qu'on parle de l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses, il s'en suit immédiatement le Théorème de l'Existence qui dit que "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses"! Ce théorème est simplement tout le contraire de l'Axiome de Non-Existence et tous ses corollaires comme par exemple l'Axiome d'Impossibilité. La négation de l'existence de Dieu , ou tout simplement l'incapacité depuis toujours pour la science de définir la notion de Dieu et de l'étudier, se cache dans cet Axiome de Non-Existence! Autrement dit, la science ne peut pas démontrer une chose qu'elle a déjà niée dans ses bases les plus profondes!

Existence relative, Existence subjective et Existence absolue

Depuis la nuit des temps, on concevait l'Univers comme étant l'Ensemble de toutes les choses qui EXISTENT, ce qui semble très normal et très naturel à première vue. Mais cela sous-entend que certaines choses n'existeraient pas, et c'est là où commence le problème! Le problème de la notion d'existence, et surtout le problème de la négation d'existence.

Le problème de la notion d'existence est principalement de deux natures: la relativité et la subjectivité, qu'il faut opposer à la notion d'existence absolue, qui elle ne pose aucun problème! Cette notion d'existence absolue est très étroitement associée à la notion d'Univers TOTAL et au Théorème de l'Existence, comme on va le voir. La relativité et la subjectivité de l'existence ne sont pas des problèmes en soi, si l'on prend toutes les précautions nécessaires quand on utilise la notion d'existence. Mais elles deviennent de graves problèmes avec la négation, car ce sont ces deux aspects de la notion d'existence qui offrent tout un boulevard à la négation d'existence. Explications...

---> Relativité de l'existence ou Existence relative:

La notion d'existence dépend du contexte spatio-temporel dans lequel l'observateur (celui qui parle d'existence) se trouve. Plus généralement, cela dépend de l'ensemble auquel appartiennent les choses dont on parle de l'existence, et donc l'ensemble dans lequel on peut les trouver.

Set operations and Context of Existence

La chose a existe dans le contexte A mais pas dans le contexte B,
(elle existe dans le contexte A - B, constitué de tous les éléments de A, sauf ceux qui sont aussi des éléments de B).
La chose b existe dans le contexte B mais pas dans le contexte A,
(elle existe dans le contexte B - A, constitué de tous les éléments de B, sauf ceux qui sont aussi des éléments de A).
La chose d existe à la fois dans le contexte A et B (dans D qui est l'Intersection de A et B).
Les trois choses a, b et d existent dans le contexte C (qui est la Réunion de A et B).
La chose e n'existe dans aucun des contextes précédents, mais existe dans le contexte E.
Et toutes les choses existent dans le contexte U, l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses,
qui est la Réunion de tous les contextes d'existence.
C'est le Théorème de l'Existence...

Par exemple, la Tour Eiffel existe à Paris ou en France mais pas à Pagouda ou au Togo. Mais dans tous les cas, elle existe sur la Terre, un contexte spatial plus large que la France et le Togo. Elle n'existait pas sur Terre il y a quatre siècles, et peut-être n'existera plus dans quatre siècles... Mais dans tous les cas elle existe dans le contexte temporel de 1000 ans par exemple qui couvre ces deux périodes. La phrase "La Tour Eiffel existe" est donc vraie dans un contexte spatio-temporel et fausse dans un autre. Mais elle toujours vraie dans un contexte spatio-temporel plus large.

Plus le contexte spatio-temporel est large, plus la notion d'existence concernée est absolue. Et la notion absolue d'existence porte signifie que l'on voit la notion d'existence non plus à l'échelle d'un lieu limité donné et d'un temps limité donné, mais que l'on voit la notion à l'échelle de l'Espace tout entier, du Temps tout entier, qui sont des composants de l'Univers. Et plus généralement, la notion absolue d'existence porte sur tout Sous-Ensemble composant le grand Ensemble qu'est l'Univers, que ce soit l'Espace, le Temps, l'Engergie, la Matière, ou autre. Bref, la notion d'existence est absolue quand elle porte sur l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses!

Si donc l'on définit l'Univers comme étant seulement l'Ensemble de toutes les choses qui EXISTENT (définition qui semble apparemment naturelle), on s'expose au risque de la relativité de la notion d'existence. On est alors obligé de constater par exemple que selon un contexte spatio-temporel donné la Tour Eiffel fait partie de l'Univers et selon un autre elle ne fait pas partie de l'Univers... Autrement dit, l'Univers ainsi défini ne peut qu'être relatif donc NON-TOTAL. Cela conduit à dire que Certaines choses n'existent pas alors qu'elles existent bel et bien dans l'absolu, c'est-à-dire dans l'Univers TOTAL. Mais seulement elles n'existent pas dans l'Univers relatif dans lequel on se trouve.

Il faut donc élargir au maximum le contexte spatio-temporel pour ne pas tomber dans ce piège de l'Univers relatif. Cela signifie alors que l'Univers est simplement défini comme étant l'Ensemble de toutes les choses. On supprime ainsi le problème de la relativité de la notion d'existence. Car la notion d'existence doit toujours être absolue, ce qui signifie que la négation d'existence doit, quant à elle, toujours être relative, ce qui n'est pas le cas jusqu'ici, et c'est là le problème.

La relativité, c'est bien, mais il faut faire attention pour qu'elle ne devienne pas du relativisme, c'est-à-dire la négation de l'absolu, qui s'exprime souvent par cette formule: "Tout est relatif", pour dire donc "Rien n'est absolu"... Mais si "Rien n'est absolu", alors cette déclaration elle-même n'a rien d'absolu, alors que vaut-elle? Le relativisme est paradoxal, et ce n'est rien d'autre que le paradoxe qu'est la négation absolue. Mais la relativité, la vraie (et pas le relativisme), n'est pas incompatible avec l'absoluité, c'est-à-dire l'Univers TOTAL et toutes les vérités qui le concernent.

---> Subjectivité de l'existence ou Existence subjective:

Dans un certain même contexte spatio-temporel, la notion d'existence dépend de l'observateur lui-même (celui qui parle d'existence), de sa nature propre, de ses facultés de perception de l'existence des choses. De manière plus générale encore, la subjecivité de l'existence c'est le problème pour une chose A d'être informée de l'existence d'une chose B. C'est le point de vue informatique ou informationnel de la question. Dans un langage de la physique, c'est tout simplement le problème de l'interaction entre les choses, comme par exemple l'interaction électromagnétique, l'interaction gravitationnelle, etc. Nous percevons l'existence des choses parce que nous interagissons avec elles. Par conséquent, si nous n'interagissons pas avec une chose, nous sommes enclins à nier à tort son existence...

Existence relative

La perception de l'existence des choses est subjective.
Elle dépend du contexte, de la nature, de la propriété, des facultés des choses concernées.
Ce qui existe pour l'un n'existe pas forcément pour l'autre, et vice-versa.
Ici, le clou N perçoit l'existence de l'aimant M
ou d'une propriété magnétique venant de la cloison en carton C vers lequel il est attiré.
Mais le morceau de bois W quant à lui ignore royalement l'existence de M ou de cette propriété magnétique de C,
car il ne subit aucune attraction de la part de M ou de C.

Deux observateurs à Paris ou en France, l'un aveugle et sourd et l'autre ayant sa vision et son audition, ne vont pas percevoir de la même manière l'existence de la Tour Eiffel, bien qu'étant dans un même contexte spatio-temporel, celui de la Tour Eiffel.

Plus généralement encore, un aimant et un humain ne vont pas percevoir l'existence de la Tour Eiffel de la même manière. L'humain peut voir la Tour, la toucher, etc., mais l'aimant saura que la Tour existe par qu'il est attiré vers la Tour en raison du magnétisme. Et l'aimant et un morceau de bois (qui n'a aucune propriété magnétique) ne vont pas du tout percevoir l'existence de la Tour en fer de la même manière. Si on appelle "Dieu" la Tour Effeil, l'aimant sensible à l'existence de la Tour est comme un "croyant" tandis que le morceau de bois insensible à l'existence de la Tour est comme un "athée".

Si donc l'on définit l'Univers comme étant l'Ensemble de toutes les choses qui EXISTENT, cet Univers ne peut qu'être subjectif. Le sentiment que Certaines choses n'existent pas signifie simplement qu'on est incapable de percevoir l'existence de ces choses. Elles n'existent pas dans l'Univers subjectif dans lequel on se trouve. Et une fois encore, comme pour la relativité de l'existence, l'élimination de la subjectivité de la notion d'existence passe par la notion d'Univers TOTAL, c'est-à-dire l'Univers défini simplement comme étant l'Ensemble de toutes les choses, sans aucune référence (implicite ou explicite, directe ou indirecte) à la notion d'existence.

Dans ce cas, on fonctionne avec une notion absolue d'existence, ce qui veut dire simplement que la notion d'existence ou d'être (du verbe ETRE) et la notion de chose deviennent la seule et même notion.

Théorème de l'Existence: le Théorème de l'Univers TOTAL, le Théorème de DIEU!

Théorème de l'Existence, Théorème de l'Univers-DIEU

C'est en 1879 que le logicien Frege a introduit de puissants outils de logique:
le quantificateur existentiel (que Peano nota "" en 1894), et qui se lit "Il EXISTE",
et le quantificateur universel (que Gentzen nota "" en 1934),
et qui se lit: "TOUT" ou "POUR TOUT" ou "QUEL QUE SOIT".
Ce sont de magnifiques outils, très bien nommés,
qui définissent de la meilleure des façons l'Existence et l'Univers!
Le quantificateur universel, qui signifie simplement TOUT,
à lui tout seul définit l'Univers, le TOUT, l'Univers TOTAL, U!

La formule ∀X (X ∈ U) se lit:
"Quel que soit X, X est un élément de U" ou "Quel que soit X, X appartient à U",
ou plus simplement " TOUT X est un élément de U" ou "TOUT X appartient à U".

Dans le Langage universel des ensembles,
la célèbre variable X est un mot à part entière qui se lit: Chose.
Cette formule dit donc simplement que "Toute chose est un élément de l'ensemble U".
Cette formule est donc avant tout une simple définition de cet ensemble,
autrement dit une simple définition de l'Ensemble de toutes les choses,
oui une simple définition de ce que nous appelons l'Univers TOTAL, le Grand TOUT!

Au sens scientifique et même mathématique
(donc rigoureux, clair, net, précis, sans aucune spéculation philosophique),
la notion d'existence est tout simplement la notion d'appartenance à un ensemble.
Cette notion d'existence est celle du quantificateur existentiel.
EXISTER dans un ensemble c'est être un élément de cet ensemble.
Et être un élément d'un ensemble donné c'est EXISTER dans cet ensemble.
C'est la notion d'existence la plus générale qui soit, elle est universelle, ABSOLUE!

C'est cette notion scientifique d'existence qui sert à exprimer le Théorème de l'Existence.
Ce n'est pas une conjecture, une hypothèse, mais un théorème, car il est démontré d'office!
En effet, il est tout simplement l'expression de la définition de l'Univers TOTAL, du TOUT!
Il dit simplement: "Toute chose existe dans l'Ensemble de toutes les choses",
autrement dit: "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL".
Donc "Dieu existe dans l'Univers TOTAL".
Et le Dieu en question n'est autre que l'Univers TOTAL dont nous parlons.

C'est parce que la notion d'existence, telle qu'on l'utilise actuellement en philosophie ou dans le langage courant, est très relative et subjective, qu'on ne peut pas fonder sur elle une définition rigoureuse de l'Univers et énoncer une vérité absolue concernant l'existence des choses, une vérité que l'on peut qualifier de Théorème de l'Existence. Il faut pour cela une notion objective d'existence, une notion scientifique, mathématique d'existence!

Par exemple, en parlant de l'ensemble des nombres entiers naturels : N = {0, 1, 2, 3, 4, 5, ...}, on peut dire que le nombre 84 existe dans l'ensemble N. Et on peut dire qu'il existe un nombre premier (les nombres entiers autres que 1, divisibles seulement par 1 et par eux-mêmes: 2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, etc.) supérieur à 84, en l'occurrence 89, etc. On comprend alors tout simplement qu'exister dans l'ensemble N, c'est être un élément de cet ensemble.

Plus généralement, étant donné un ensemble quelconque E, par exister dans E, il faut entendre être un élément de E. Et de manière plus générale, exister c'est être un élément d'un certain ensemble donné. Et cette notion d'existence devient très importante et extrêmement puissante quand l'ensemble en question est en particulier l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses!

C'est la notion mathématique d'existence, la notion absolue, parfaite, celle du langage universel des ensembles! C'est elle qu'il faut pour parler d'existence des choses de manière scientifique, objective, et non plus subjective. C'est elle maintenant qu'il faut pour parler de l'existence, que ce soit de l''Univers TOTAL lui-même... ou de DIEU!

La définition simple de l'Univers TOTAL est donc l'Ensemble de toutes les choses. De cette conception et définition de l'Univers il découle immédiatement le Théorème de l'Existence, qui dit très simplement: "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL". En effet, toute chose est un élément de cet Ensemble suprême.

Seule compte désormais pour nous la notion d'existence définie à partir de l'Univers TOTAL, la notion de la Science de l'Univers TOTAL. Toute autre notion d'existence, scientifique, philosophique, métaphysique, théologique, religieuse ou autre, qui n'est pas définie sur la base de l'Univers TOTAL n'a désormais aucune valeur pour nous... Plus généralement, seules comptent pour nous les notions définies dans le paradigme de l'Univers TOTAL (pour plus de détails, voir Le mot CHOSE: la clef de la Théorématique, de la Théorie universelle des ensembles, de la Science de l'Univers TOTAL, et aussi Comment la Théorématique se déploie à partir du mot CHOSE).

Dans le sens scientifique du verbe exister que nous venons de définir, toute chose existe donc dans l'Ensemble de toutes les choses (l'Univers TOTAL), y compris donc en particulier les nombres entiers naturels dont nous venons de parler. On sait donc déjà que l'Univers TOTAL, que nous appelons U, est un ensemble infini, au moins autant que l'ensemble N des nombres entiers! Car il contient au moins ceux-ci!

Dans le Langage universe des ensembles, Dieu par exemple est une chose comme une autre, peu importe ce que l'on entend par "Dieu" et indépendamment du problème de son existence, qui est justement le problème de la notion d'existence, problème lui-même causé par la négation! Voilà pourquoi il faut partir d'une notion beaucoup plus fondamentale et plus générale pour tout définir correctement, à savoir le mot CHOSE. Si le propos scientifique que nous tenons sur Dieu est un propos commun à toutes les choses, nous n'avons pas spécialement besoin de définir le mot "Dieu" avant de tenir ces propos.

Quand par exemple le Théorème de l'Existence dit que "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL", il en découle en particulier que "Dieu existe dans l'Univers TOTAL", sans qu'il soit nécessaire de définir le mot "Dieu". C'est d'autant moins nécessaire que le "Dieu" en question n'est justement autre que l'Univers TOTAL lui-même! C'est là où réside toute la force et toute la puissance de la notion d'Univers TOTAL! Cette chose très particulière à elle seule suffit pour apporter des réponses scientifiques à beaucoup de questions fondamentales. C'était le chaînon manquant dans la science, la chose qui faisait défaut à la science actuelle!

Le Théorème de l'Existence, c'est donc aussi le Théorème de Dieu, en ce sens qu'il implique immédiatement l'existence de Dieu! Autrement dit, la question d'Univers TOTAL et la question de Dieu étaient la seule et même question scientifique! La simple solution du premier problème est aussi la solution du second!

La cause de tous les problèmes en science ou ailleurs c'est la négation absolue, synonyme de Déni de l'Univers TOTAL, mais aussi de Déni de Dieu. Ce déni était très sournoisement et très vicieusement caché dans les paradigmes des philosophies et des sciences actuelles. Ce document fait donc la lumière scientifique sur le problème de la négation d'existence, il démontre tout le paradoxe que cette négation est, quand elle est absolue, comme elle l'a été jusqu'ici (voir L'Axiome de Non-Existence: le plus fondamental et le plus vicieux de tous les paradoxes).

L'Existence absolue et le Théorème de l'Existence

Sommaire du sous-titre

Contexte d'existence. L'Univers TOTAL, le Contexte absolu d'existence.
Sur-Contexte et Sous-Contexte. Trans-Néant et Sub-Néant d'un Contexte d'existence

Ensemble physique

Un ensemble physique appelé ici U (comme Univers) pour illustrer le principe pour tout l'Univers.
Cet ensemble peut être décrit comme étant constitué des trois choses A, B, C.
Ces choses sont alors appelées ses éléments, et on note : U = {A, B, C}.
Mais cet ensemble peut tout aussi bien être décrit comme étant constitué des dix choses : a, b, c, d, e, f, g, h, i, j.
Cet ensemble est alors noté : U = {a, b, c, d, e, f, g, h, i, j}.
Cette souplesse ou finesse est une des caractéritiques des ensembles physiques, les ensembles de la réalité
(par opposition aux ensembles abstraits des théories classiques des ensembles, déconnectés de l'Univers et de la réalité...).
Cette conception est tout simplement la manière naturelle dont chacun de nous conçoit et utilise quotidiennenent la notion d'ensemble.

Nous rappelons juste ici qu'on appelle un ensemble une chose constituée de plusieurs choses appelées ses éléments. Cette définition ne distingue donc pas fondamentalement les notions d'élément, de constituant et de partie, comme on le fait dans les conceptions actuelles des ensembles. Dans la nouvelle conception, emploie le mot élément juste pour parler de parties d'un ensemble considérées comme les plus petites ou comme les parties unitaires (pour plus de détails sur la notion d'ensemble, voir la Théorie universelle des ensembles).

Verba: universal set language, tongue of ER

Diagramme de Venn illustrant la relation d'Appartenance.
Ici, e est un élément de E, et on note: e ∈ E .
Les différentes manières en Verba d'exprimer l'appartenance de la chose e à l'ensemble E.
Parmi elles, il y a celle-ci : "e exer ihn E" ou "e existe dans E".

Nous appelons un contexte d'existence tout simplement un ensemble quelconque, c'est-à-dire une chose constituée de plusieurs choses appelées ses éléments (pour plus de détails sur la notion d'ensemble, voir la Théorie universelle des ensembles).

Par exemple, un contexte d'existence, c'est une ville, un pays, une planète, une galaxie, un univers, etc. Mais c'est aussi un corps humain, un caillou, un atome, une particule, etc. Et c'est aussi par exemple l'ensemble des nombres entiers, une figure géométrique, etc. Bref, tout ensemble, toute chose constituée d'autres choses.

On appelle Univers TOTAL (ou simplement Univers) la chose constituée de toutes les choses, c'est-à-dire tout simplement l'ensemble de toutes les choses. C'est le plus grand contexte d'existence, et on le note U.

Si E est un ensemble (donc un contexte d'existence) et si e est un élément de E, alors on dit simplement que e existe dans le contexte E ou simplement que e existe dans E.

Cette notion d'existence n'est plus une notion philosophique subjective, mais une notion mathématique objective, une notion bien définie dans le langage des ensembles. On dit que l'existence dans le contexte E est relative à E ou simplement relative. Et si le contexte est U (l'Univers TOTAL), alors cette existence est dite absolue.

Et maintenant, pour un contexte E donné, on appelle un sur-contexte de E tout ensemble E' dont E est une partie ou élément. Dans ce cas alors, on dit aussi que E est un sous-contexte de E'.

Par exemple l'Europe est un sur contexte de la France et la France est un sous-contexte de l'Europe. C'est tout simplement la notion d'ensemble, de sur-ensemble et de sous-ensemble, sauf qu'ici on voit un ensemble comme un contexte d'existence de ses éléments.

Abordons maintenant un aspect très puissant de la notion de contexte d'existence, une notion de la plus haute importante, car non seulement il constitue une solution du problème de la Négation, mais il pose aussi les bases de la solution de beaucoup de questions fondamentales, existentielles, comme les questions relatives au Néant, à l'Au-delà, à l'Au-delà. Il s'agit maintenant de donner une définition scientifique claire et nette de ces notions. C'est le paradigme de l'Univers TOTAL et sa structure fractale qui apporte aujourd'hui toutes les lumières.

L'Univers TOTAL a une structure générescente et fractale Le propre d'une structure fractale, c'est que toute partie E est toujours un sous-contexte d'un contexte ET qui est un grand-modèle de E.

Par exemple, le Triangle de Siperpinski ci-dessus, qui est une structure fractale, montre qu'un Triangle de Sierpinski se trouve toujours dans un Triangle plus grand. Et trois Triangles de plus petite échelle constitue un Triangle de l'échelle supérieure, et ainsi de suite. Par conséquent le Triangle appelé ici E forme de la même manière avec deux autres Triangles de même échelle un Triangle suprérieur. Et on a la même logique en allant vers l'Infiniment petit.

Anti-Contexte et Anti-Univers. Chose et Anti-Chose

Contexte et Anti-Contexte

On appelle un contexte un ensemble quelconque E,
donc un sous-ensemble de l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses.
On appelle l'anti-contexte de E le complémentaire de E dans U,
l'Ensemble N de toutes les choses qui n'existent pas dans E,
c'est-à-dire tout le restant de l'Univers TOTAL par rapport à E, noté U - E ou simplement -E.
Une chose n qui n'existe pas dans un contexte E de l'Univers TOTAL
existe toujours dans son anti-contexte U - E.
Dans tous les cas, la chose existe toujours dans l'Univers TOTAL (Théorème de l'Existence).

Pour un contexte d'existence E donné, on appelle non-contexte de E ou le néant de E tout le restant de l'Univers TOTAL par rapport à E, c'est-à-dire l'ensemble constitué de toutes les choses de l'Univers TOTAL sauf celles qui constituent E. Il est noté U - E ou Non-E.

Et en particulier, si E est un ensemble quantique ou ontologique, c'est-à-dire défini par un nom commun e permettant de dire de tout élément X de E que "X est un e" ou "E est l'ensemble de tous les e", alors le non-contexte Non-E est l'ensemble quantique défini par le nom commun non-e. Autrement dit, Non-E est l'ensemble de tous les non-e de l'Univers TOTAL.

Par exemple, le nom commun "humain" défini l'ensemble ontologique qui l'ensemble de tous les humains, qu'on notera ici H par exemple. De tout élément X de H, on dit donc "X est un humain". L'ensemble H est donc un contexte, et son non-contexte, U - H ou Non-H, est l'ensemble constitué par toutes les choses de l'Univers TOTAL qui ne sont pas des humains, donc qui sont des non-humains. C'est dons l'Univers TOTAL moins tous les humains ou l'Univers TOTAL amputé de sa partie constituée par les humains. Donc de tout élément X de U - H ou Non-H, on dit: "X est un non-humain".

De la même façon, si l'on appelle P l'ensemble de tous les protons de l'Univers TOTAL, donc l'ensemble ensemble quantique ou ontologique défini par le nom commun "proton", le non-contexte de P, à savoir U - P ou Non-P, est l'ensemble formé par toutes les choses de l'Univers TOTAL qui ne sont pas des protons, donc qui sont des non-protons. C'est donc l'Univers TOTAL sauf les protons.

Il est très important de souligner que la négation qui intervient dans cette définition de la notion de non-contexte ou de "non-e" (ou e est un nom commun) est à manier avec beaucoup de précaution (comme toutes les fois où il est question de négation ou du mot "NON"). Elle ne doit pas être absolue mais seulement relative sous peine d'être coupable de paradoxe de type Paradoxe Sorite. En effet, l'Univers TOTAL a une structure fractale, il est le domaine même de l'Equivalence. Par conséquent, les choses ne sont pas tranchées comme cela se produit dans le paradigme de l'Identité ou de la négation absolue.

Une chose et la non-chose correspondante ne peuvent pas être identiques, certes, mais elles peuvent être équivalentes! Elles peuvent être deux façons contraires de dire la même chose, comme par exemple le Zéro et l'Infini, le Vide et le Plein, etc. Et plus simplement encore, 1 par exemple est non-nul, c'est-à-dire non-0. Et pourtant on l'équivalence 0 = 1 dans le paradigme de l'Univers TOTAL, qui est le paradigme du Cycle (voir Logique Alternative, Logique Cyclique, Logique FRACTALE et Nombres Cycliques, Algèbre Fractale, Algèbre Universelle).

Un cas particulier très important de la notion de non-contexte est quand l'ensemble E est l'Univers TOTAL, U. Celui-ci est l'Ensemble de toutes les choses, donc l'ensemble quantique (ou ontologique) défini par le nom commun "chose". Le non-contexte de U est donc U - U ou Non-U ou Non-Univers, ce qui signifie l'ensemble de toutes les choses de l'Univers TOTAL sauf toutes les choses! Ou encore l'Univers TOTAL sauf l'Univers TOTAL, ou encore l'Univers TOTAL amputé de l'Univers TOTAL, ou encore l'Univers TOTAL vidé de toutes les choses, de tous ses éléments. C'est tout simplement la définition de l'Ensemble Vide, que nous notons Ø. C'est aussi la simple définition du Néant. Il se définit donc avec le nom commun non-chose.

C'est ici que l'on voit l'importance de ne pas raisonner avec une négation absolue mais seulement relative, sinon on est dans le paradoxe de la non-chose.

La notion de non-contexte et de non-e vue plus haut est une notion de Logique alternative binaire, ce qui signifie que l'Univers TOTAL est vu comme deux sous-ensembles opposés, le Plein et le Vide, l'Univers et le Non-Univers (ou Néant).

Mais l'Univers TOTAL a une structure fractale, ce qui implique que même le Vide ou le Néant n'est qu'une autre version de l'Univers TOTAL. Il ne s'agit donc pas d'un Vide ou d'un Néant au sens de la négation absolue, mais d'une négation seulement relative. Le Vide est tout simplement une version de l'Univers prise comme commencement, une version dont on ne considère pas des propres éléments. C'est en ce sens relatif que ceux-ci sont des non-choses, par opposition donc aux choses, quand on veut raisonner en Logique alternative binaire.

Mais quand on veut considérer les éléments de l'Univers choisi pour signifier le Vide, on passe alors en Logique alternative trinaire. On raisonne alors en termes d'Univers (+U), de Vide (Ø ou 0) et d'Anti-Univers (-U). Et l'Anti-Univers est précisément la version de l'Univers FRACTALE qui est pour le Vide ce que lui-même est pour l'Univers. Autrement dit, le Vide du Vide. Tous les éléments du Vide sont appelés les anti-choses.

Pour un ensemble E donné, anti-contexte de E (au sens de la logique trinaire) est la version de E qui joue dans le Vide ou Néant exactement le même rôle que celui joué par E dans +U (ou U). On la note -E.

D'une manière générale, si X est élément quelconque de U, la version de X qui se trouve dans Ø (qui est donc une non-chose) est appelée l'anti-chose de X.

Le Théorème de l'Existence et ses implications

Il est clair que de par sa définition même, "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL". C'est ce qui est appelé le Théorème de l'Existence.

Le Théorème de l'Existence interdit simplement de séparer les notions de chose et d'existence quand on se place dans l'Univers TOTAL, le plus grand contexte d'existence. EXISTER de manière absolue, c'est tout simplement être une chose. On a le droit de séparer les deux notions seulement quand on se place dans un contexte d'existence restreint E qui n'est pas l'Univers TOTAL U. Alors seulement dans ce cas-là, être une chose ce n'est pas nécessairement exister dans ce contexte. Autrement dit, on peut tout à fait être une chose et ne pas exister dans le contexte E en question. Mais si le contexte est l'Univers TOTAL U, alors les deux notions chose et existence deviennent synonymes. Alors être une chose c'est exister dans U, et vice-versa. C'est tout simplement ce que veut dire le Théorème de l'Existence.

Set operations and Context of Existence

La chose a existe dans le contexte A mais pas dans le contexte B,
(elle existe dans le contexte A - B, constitué de tous les éléments de A, sauf ceux qui sont aussi des éléments de B).
La chose b existe dans le contexte B mais pas dans le contexte A,
(elle existe dans le contexte B - A, constitué de tous les éléments de B, sauf ceux qui sont aussi des éléments de A).
La chose d existe à la fois dans le contexte A et B (dans D qui est l'Intersection de A et B).
Les trois choses a, b et d existent dans le contexte C (qui est la Réunion de A et B).
La chose e n'existe dans aucun des contextes précédents, mais existe dans le contexte E.
Et toutes les choses existent dans le contexte U, l'Univers TOTAL, l'Ensemble de toutes les choses,
qui est la Réunion de tous les contextes d'existence (c'est le Théorème de l'Existence).

Avec le théorème de l'Auto-appartenance et de Structure fractale, le Théorème de l'Existence est l'une des lois les plus fondamentales de de l'Univers TOTAL. En disant que "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL", il exprime aussi une loi phénoménale de la physique, de la biologie, de la sociologie, etc. Il nous dit en toute simplicité d'abord que tout type d'univers existe dans l'Univers TOTAL, tout type de monde qu'on puisse imaginer existe, toutes les situations existent, toutes les congurations possibles et imaginables (ou plutôt inimaginables) existent! Tous les objets qu'on puisse concevoir existent, et tout ce qui nous est inconvevable aussi! Tout type de matière connue et inconnue existe, toutes les espèces d'êtres existent, etc.

On n'a pas à se demander par exemple si le boson de Higgs existe ou non dans l'Univers TOTAL, mais seulement à se demander s'il existe dans NOTRE univers! Si on le trouve dans NOTRE univers, tant mieux, sinon c'est qu'il est ailleurs, il nous faut changer de nature ou nous placer dans d'autres conditions pour le trouver. Et c'est justement la Science de l'Univers TOTAL qui nous ouvre de nouveaux horizons, qui nous offre de nouvelles possibilités, etc., qui nous permettra demain de "changer de nature", de nous placer dans de nouvelles conditions, bref de faire ce qui était impossible jusqu'ici avec les paradigmes actuels. C'est tout cela que veut dire le Théorème de l'Existence.

Négation absolue et Négation relative.
L'Univers FRACTAL et la notion du Néant. Trans-Néant et Sub-Néant

Sommaire du sous-titre

La Négation absolue ou Négation. Le paradoxe de la Non-Chose et le Paradoxe du Non-Univers
L'Univers FRACTAL: Toute la lumière sur la Négation et le Néant. Sub-Néant et Trans-Néant

La notion d'existence relative (celle dans un contexte quelconque E) et d'existence absolue (celle dans U) ont toute leur importance surtout quand on NIE l'existence d'une chose X en disant: "X n'existe pas". Il importe alors de savoir de quel contexte est concerné par cette négation.

De même que nous parlons de contexte d'existence, de même nous parlons donc aussi de contexte de négation. Une négation d'existence qui ne précise pas son contexte de négation sous-entend automatiquement que ce contexte est l'Univers TOTAL. C'est alors une négation absolue, ce qui est très mauvais!

Il importe d'abord de souligner que la négation ou le fait de NIER est l'acte d'une psyché, d'une conscience. Nous ne parlons donc pas du connecteur de négation en soi (le mot NON, qui souvent exprime simplement la notion de contraire, ce qui est une toute autre affaire), ou du fait qu'une chose puisse ne pas exister dans un contexte donné. Mais nous parlons de l'acte d'une psyché qui use de ce connecteur pour nier des existences.

Nous entendons par négation absolue, ou simplement négation, le fait de dire qu'une chose "n'existe pas" (ou "non-existe") dans l'Univers, "n'est pas réelle" (c'est-à-dire ne fait pas partie de la réalité, de l'Univers), "n'est pas vraie" dans l'Univers, "n'est pas possible" dans l'Univers, etc.

Si en disant qu'une chose n'existe pas on sous-entend que le contexte de négation est un ensemble donné (comme par exemple la France, notre monde ou notre galaxie) ou un univers qui n'est pas l'Univers TOTAL, alors il ne s'agit pas d'une négation absolue. Du point de la négation absolue, quand on dit qu'une certaine chose n'existe pas, elle n'existe pas un point c'est tout! Une personne qui nie de cette façon ne relativise ou ne nuance en rien sa négation, elle ne laisse aucune alternative à sa négation, aucune possibilité que le contraire de ce qu'elle dit puisse être vrai aussi dans l'Univers! Une personne qui nie de manière absolue l'existence d'une chose, nie le fait que "Toute chose existe" (qui est le Théorème de l'Existence), donc nie simplement l'Univers TOTAL. Comme on le montrera un peu plus loin très techniquement, la négation absolue est paradoxale, elle est simplement psychopathologique (voir aussi plus haut la discussion sur le problème de la relativité et de la subjectivité de la notion d'existence)!

La négation relative ou Alternation. La Loi d'Alternation, un très puissant corollaire du Théorème de l'Existence!

Nous appelons négation relative ou alternation le fait de limiter la négation à un contexte E donné de l'Univers TOTAL. Autrement dit, les expressions comme "n'existe pas", "n'est pas réel", "n'est pas vrai", "n'est pas possible", etc., s'appliquent seulement à un certain contexte E donné de l'Univers TOTAL et non pas à cet Univers tout entier.

Quand on dit qu'une chose n'existe pas, on veut dire par exemple qu'elle n'existe pas à Paris, sur terre, dans notre galaxie ou dans NOTRE univers (un parmi une infinité d'autres!). On ne dit pas que cette chose n'existe pas dans l'Univers TOTAL.

Univers TOTAL et Univers NON-TOTAL

La négation relative ou Alternation.
La chose e existe dans le contexte E.
La chose n n'existe pas dans E mais existe dans le contexte N qui est U - E,
contexte constitué de toutes les choses de U sauf celles de E,
autrement dit tout le restant de l'Univers par rapport à E.
Les contextes E et N ou tout autre contexte qui n'est pas U tout entier
sont des contextes d'existence relative; on peut nier une existence dans ces contextes.
Tandis que U est le contexte d'existence absolue; on n'a pas le droit d'y nier une existence,
sinon alors il s'agit d'une négation absolue, une négation paradoxale, pathologique.

Le mot alternation vient d'abord du mot latin alter, qui veut dire "autre", ensuite de la notion d'alternative (c'est-à-dire "une des possibilités parmi plusieurs"), et enfin du mot alternatif (comme dans courant alternatif, du verbe alterner). Toutes ces notions se rejoignent dans une seule que nous appelons alternation. Celle-ci (qui donne naissance à la notion de logique alternative), est très étroitement associée au paradigme de l'Equivalence, du Cycle et de la générescence et structure fractale, alors que la négation (absolue) (qui donne naissance à celle de logique négative), est très étroitement associée au paradigme de l'Identité, le paradigme actuel, très faible et très pauvre pour faire la Science de l'Unvers!

L'alternation n'est qu'une autre manière d'exprimer ce que dit le Théorème de l'Existence, et plus exactement c'est un corollaire du théorème. En effet, la négation relative qu'est l'alternation consiste à dire qu'une chose qui n'existe pas dans un contexte donné de l'Univers TOTAL existe toujours dans un autre contexte de l'Univers TOTAL. Et la chose qui n'existe pas d'une certaine manière dans l'Univers TOTAL existe toujours d'une autre manière dans l'Univers TOTAL. La chose existe toujours sous une forme ou sous une autre. C'est ce que nous entendons par ALTERNER, qui signifie donc, "changer de contexte", "changer de forme", "tourner dans l'Univers", "participer à la grande rotation des existences", à la "grande permutation". Il n'y a que dans un contexte donné dans l'Univers TOTAL ou sous une forme donnée, qu'une chose n'existe pas. Mais "Rien ne se perd à l'échelle de l'Univers TOTAL, aucune chose n'y manque", mais "Tout alterne". C'est ce que nous appelons la Loi d'Alternation, une simple autre manière donc d'exprimer l'idée du Théorème de l'Existence, à savoir que "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL".

L'alternation fait la place dans l'Univers TOTAL à toutes les alternatives! Pour une chose donnée de l'Univers TOTAL, son contraire existe aussi dans l'Univers TOTAL. Parce que le Jour existe, la Nuit existe aussi et vice-versa; parce que le Bien existe, le Mal existe aussi; parce que la Vérité existe, le Mensonge existe aussi, etc.

Plus généralement, pour une chose donnée, toutes les alternatives à cette chose existent, toutes les variantes ou variations de la chose existent. Si quelque part dans l'Univers TOTAL il existe des chats qui ont quatre pattes, à un autre endroit de l'Univers TOTAL on est sûr qu'il existe des chats qui ont cinq pattes, six pattes, sept pattes, etc. Ce sont les variations de l'espèce chat. Et si dans un monde dans l'Univers TOTAL il y a des humains dont la taille ne dépasse jamais 4 mètres, on sait que dans un certain autre monde de l'Univers TOTAL il y a aussi des humains de plus de 4, 6, 7 mètres, et même des géants de 100 mètres de haut! Si nous appartenons à l'espèce d'humain qui ne dépasse jamais 4 mètres de taille, on n'a pas besoin de rencontrer ces géants dans notre monde pour savoir qu'ils existent dans l'Univers TOTAL, tout comme ils n'ont pas besoin de nous rencontrer dans leur monde pour savoir qu'on existe et qu'on est des pygmées comparés à eux. Que ce soit eux ou nous, il suffit de savoir simplement que "Toute chose existe dans l'Univers TOTAL", c'est tout. Le Théorème de l'Existence est ce que tous les habitants de l'Univers TOTAL partagent, c'est la loi universelle.

L'Axiome de Non-Existence: le plus fondamental et le plus vicieux de tous les paradoxes

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Les quantificateurs Existentiel et Universel: ils mettent en lumière le Paradoxe de la Non-Existence

Paradoxe de la NON-Existence et Théorème de l'Existence

Rappelons que nous appelons Axiome de Non-Existence ou Axiome de Négation
l'idée courante selon laquelle "Certaines choses n'existent pas dans l'Univers".
Cet axiome caché, qui a toujours gouverné la psyché humaine jusqu'ici, est pourtant FAUX.
C'est le Paradoxe le plus fondamental, le plus subtil et le plus vicieux qui soit!
Cette idée revient à dire techniquement, avec le quantificateur existentiel:
"IL EXISTE des choses qui n'existent pas" ou: "IL EXISTE au moins une chose qui n'existe pas".
Tout paradoxe qu'on peut rencontrer dans tout domaine n'est qu'une forme de ce paradoxe fondamental.
Le contraire parfait de l'Axiome de Non-Existence est le Théorème de l'Existence
qui dit quant à lui: "Toute chose existe".
Lui est un théorème tout simplement parce que,
que ce soit pour dire: "Certaines choses n'existent pas" (cet Axiome donc)
ou au contraire pour dire: "Toute chose existe" (le Théorème que nous découvrons),
on travaille obligatoirement dans l'Ensemble de toutes les choses,
parce que l'on emploie le mot CHOSE, le nom commun le plus général qui soit.
Et le théorème exprime tout simplement l'idée que toute chose existe dans cet Ensemble,
au sens mathématique et absolu de la notion d'existence, tout simplement.
C'est exactement comme on dirait que le nombre entier 7 existe dans l'ensemble des entiers naturels.
Dire que "Tout entier naturel existe dans l'ensemble des entiers naturels"
est une vérité triviale découlant immédiatement de la définition de cet ensemble.
En revanche dire: "IL EXISTE des entiers naturels qui n'existent pas dans l'ensemble dans entiers naturels"
est évidemment un paradoxe, d'autant plus grand qu'il contredit cette vérité triviale.
C'est exactement la situation ici entre l'Axiome de Non-Existence et le Théorème de l'Existence.
L'un est le Paradoxe le plus fondamental qui soit, qui contredit la Vérité la plus fondamentale qui soit,
celle qui porte sur l'Ensemble de toutes les choses,
celle qui dit simplement que "Toute chose existe dans l'Ensemble de toutes les choses"!

L'idée apparemment très normale de séparer l'ensemble de toutes les choses (U) en deux catégories: d'une part les choses qui existent (E) et d'autre part les choses qui n'existent pas (N) est paradoxale. Autrement dit, l'idée très classique selon laquelle certaines choses puissent ne pas exister (dans l'absolu, entendons-nous bien) est un paradoxe. Montrons-le maintenant plus techniquement.

Deux outils de logique de grande importance sont:
- le quantificateur existentiel, l'expression: "IL EXISTE", actuellement noté "".
- le quantificateur universel, le mot: "TOUT", actuellement noté "".

Puisque nous travaillons dans l'ensemble de toutes les choses, qu'on sépare en deux, les choses qui existent et les choses qui n'existent pas, le mot clef fondamental qui sera utilisé avec les quantificateurs est le mot chose (pour plus de détails sur ce mot clef chose dans la Science de l'Univers TOTAL, voir Le mot CHOSE: la clef de la Théorématique, de la Science de l'Univers TOTAL).

Plus simplement, avec les quantificateurs, la variable X est à lire "chose". Ainsi, "∃X" est à lire : "IL EXISTE au moins une chose" ou simplement "IL EXISTE une chose". Du simple fait d'utiliser le quantificateur existentiel avec le mot clef chose, la notion d'existence de ce quantificateur existentiel est absolue. En effet, "IL EXISTE une chose" signifie: "IL EXISTE un élément de l'ensemble de toutes les choses" ou simplement: "IL EXISTE un élément de l'Univers TOTAL".

De même pour quantificateur universel, "∀X" est à lire : "TOUTE chose". C'est avec l'Univers TOTAL que ce quantificateur universel prend tout son sens et acquiert toute sa puissance. En effet, cette expression "TOUTE chose" à elle seule signifie l'Univers TOTAL! Techniquement, cet Univers, noté U, est par définition l'ensemble qui vérifie la formule: "∀X(X ∈  U)". Cette formule est à lire "TOUTE chose est élément de U" ou : "QUELLE QUE SOIT la chose, cette chose est un élément de U". Autrement dit, U est l'ensemble dont toute chose est un élément, donc l'ensemble de toutes les choses.

Indiquons maintenant quelques règles élémentaires de logique des quantificateurs, qui permettent plus facilement de comprendre la suite.

Un énoncé de quantification simple est fait de deux parties: la tête (qui est le quantificateur et la variable) et le corps de l'énoncé. Par exemple, "∀X(X ∈  U)" est un énoncé de quantificateur universel simple. Sa tête est "∀X" et son corps est "(X ∈ U)".

Et il faut juste savoir que pour dire le contraire (ou plus exactement la négation) d'un énoncé de quantification simple, il suffit de transformer le quantificateur en l'autre quantificateur puis de transformer le corps en son contraire.

Par exemple, le contraire de: "∀X(X ∈ U)" est: "∃X(X ∉ U)". On voit que le quantificateur universel "∀X" est remplacé par le quantificateur existentiel "∃X", et que le corps "(X ∈ U)" ou "X est élément de U", est remplacé par son contraire "(X  ∉  U)" ou "X n'est pas élément de U". En d'autres termes, nier l'idée que "TOUTE chose est un élément de U" c'est dire : "IL EXISTE au moins une chose qui n'est pas un élément de U".

Nous sommes maintenant prêts pour découvrir techniquement le Paradoxe de la Négation d'Existence et par conséquent pour découvrir techniquement le Théorème de l'Existence.

Paradoxe de la NON-Existence: "IL EXISTE au moins une chose qui n'existe pas"

Et maintenant, en rappelant que E est l'ensemble des choses qui existent et que N est l'ensemble des choses qui n'existent pas, considérons les deux énoncés suivants:

- Enoncé A : "TOUTE chose est un élément de E", ou simplement "TOUTE chose existe", qui s'écrit techniquement: "∀X(X ∈ E)".
Comme cet énoncé est une quantification universelle simple, son contraire (comme on l'a expliqué plus haut) est une quantification existentielle où il faut remplacer le corps par son contraire.
Ce qui donne l'énoncé suivant:

- Enoncé B : "IL EXISTE au moins une chose qui n'est pas un élément de E", ou simplement: "IL EXISTE au moins une chose qui n'existe pas".
Cet énoncé s'écrit techniquement: "∃X(X ∉ E)"

Une chose est évidente: quelque chose ne tourne pas rond dans l'énoncé B, à savoir "IL EXISTE au moins une chose qui N'EXISTE PAS". En effet, la fin de l'énoncé nie ce que dit son début, sauf justement si la négation contenue dans la fin de l'énoncé est relative et non pas absolue. Sinon, ceci est tout simplement un paradoxe! Cet énoncé est faux, donc c'est son contraire A qui est vrai. Son contraire est le Théorème de l'Existence.

Autrement dit encore, la notion d'existence dans le quantificateur existentiel au début de la phrase est absolue. Quand nous disons: "IL EXISTE au moins une chose...", cela signifie : "IL EXISTE au moins une chose dans l'ensemble de toutes les choses...", ou: "IL EXISTE au moins une chose dans l'Univers TOTAL...". Par conséquent, si la négation d'existence de la fin de l'énoncé "... N'EXISTE PAS" est elle aussi absolue, cette phrase revient à dire: "IL EXISTE au moins une chose dans l'ensemble de toutes les choses qui N'EXISTE PAS dans l'ensemble de toutes les choses" ou: "IL EXISTE au moins un élément de l'Univers TOTAL qui N'EST PAS un élément de l'Univers TOTAL" ou encore plus simplement: "IL EXISTE au moins une chose qui N'EST PAS une chose" ou: "IL EXISTE au moins une chose qui est une non-chose", ce qui fait que cet énoncé est une autre forme du Paradoxe de la Non-Chose, la paradoxe de la chose qui n'est pas une chose.

La Négation absolue est une Psychopathologie! Mais elle se soigne...

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Perception d'existence, Existence subjective et Négation d'existence

Existence relative

La perception de l'existence des choses
dépend du contexte, de la nature, de la propriété, des facultés des choses concernées.
Ce qui existe pour l'un n'existe pas forcément pour l'autre, et vice-versa.
Ici, le clou N perçoit l'existence de l'aimant M
ou d'une propriété magnétique venant de la cloison en carton C vers lequel il est attiré.
Mais le morceau de bois W quant à lui ignore royalement l'existence de M ou de cette propriété magnétique de C,
car il ne subit aucune attraction de la part de M ou de C.

Nous abordons ici un très important aspect de la notion d'existence et donc aussi de négation d'existence: l'information d'existence, la perception d'existence, la subjectivité de la notion d'existence (déja abordée brièvement au début), etc. C'est-à-dire le fait pour une chose Y d'être informée de l'existence d'une chose X, pour que Y puisse dire : "X existe", ou au contraire nier l'existence de X en disant: "X n'existe pas". On dira que X est l'objet (l'objet perçu) et que Y est le sujet (le sujet qui perçoit) ou l'observateur. L'existence des choses est une affaire, et la perception de l'existence des choses est une autre affaire (voir aussi L'Existence de Lauriane)!

Nous donnons au mot perception le sens le plus général qui soit. Ce terme inclut aussi la manière dont nous pouvons accéder à l'existence des choses au moyen de nos instruments de mesure, d'observation, d'expérimentation, d'investigation, etc., comme par exemple le téléscope spatial Hubble ou le gigantesque accélérateur de particule LHC. La perception (ou l'observation) de l'existence des choses dépend d'une infinité de facteurs: la nature des choses concernées (et en particulier de la nature de l'objet et du sujet), du contexte de perception (ou contexte d'observation ou contexte d'existence), les moyens de perception (les organes de sens, les instruments de mesure ou d'observation), etc.

Tous ces facteurs rendent la perception de l'existence des choses très subjective (c'est-à-dire dépendant du sujet ou observateur, de ses facultés et capacités de perception); elle est très contextuelle (c'est-à-dire dépendant du contexte, du monde ou de l'univers dans lequel l'observateur se trouve). Par conséquent, la plus grande erreur que l'on puisse commettre dans l'étude de l'Univers et des choses est de faire reposer la vérité scientifique sur cette notion si subjective d'existence! C'est l'erreur fondamentale de la physique actuelle et plus généralement des sciences expérimentales ou empiriques. Cette manière de faire la science est très utile, mais il faut reconnaître ses limites et les compléter par d'autres moyens d'accéder à l'existence des choses. Pour cela, il est plus que jamais nécessaire de travailler avec une notion absolue d'existence, qui elle ne dépend d'aucun contexte particulier, du sujet qui perçoit ou observe, de sa nature, de ses facultés, de ses moyens d'investigation, etc. En d'autres termes, il faut simplement travailler dans le paradigme de l'Univers TOTAL!

Par exemple, nous qui regardons le schéma ci-dessus, nous sommes des observateurs privilégiés, car nous avons une position qui nous permet de voir les deux contextes A et B et toutes les choses qui y existent: aimant M, cloison C, clou en fer N, morceau de bois W. Nous ne dépendons donc pas de l'un ou de l'autre des contextes A et B, et nous nous situons dans un contexte plus large, qui les englobe. Et aussi, nous n'avons pas les limites qui sont celles des choses que nous regardons. Nous, nous pouvons voir un clou ou un morceau de bois et dire qu'il existe. Mais lui par concontre ne peut pas nous voir et dire de la même façon que nous existons. Par rapport à ces choses, nous sommes des êtres d'un autre ordre. Nous avons une nature transcendante par rapport à elles, notre nature se situe au-delà de la leur. Nous avons des facultés ou des moyens de perception des existences supérieurs à celles de ces choses. En d'autres termes, notre notion d'existence est absolue comparée à celle de ces choses.

De la même façon, nous devons avoir l'humilité d'accepter aujourd'hui les enseignements du Théorème de l'Existence (qui a été démontré techniquement ci-dessus), qui dit que "Toute chose existe", donc qui implique entre autres qu'il existe dans l'Univers TOTAL des êtres supérieurs à nous, et par rapport à qui nous sommes aussi limités qu'un clou ou un morceau de bois! Si leur existence nous échappe à cause de nos limites, notre existence ne leur échappe pas. Et si nous fonctionnons maintenant avec la notion absolue d'existence (ou simplement le Théorème de l'Existence), nous savons tout simplement qu'ils existent, indépendamment de ce que nous sommes et de ce qu'ils peuvent être, de notre nature propre et de leur nature propre.

En disant cela, je pense par exemple aux êtres que la Bible nomme les anges. Et par dessus tout et au-delà de tout, je pense à l'Etre suprême nommé DIEU, qui n'est autre que justement l'Univers TOTAL dont je parle, l'Univers-DIEU ou le DIEU-Univers. Le Théorème de l'Existence (le Théorème de l'Univers TOTAL) règle une bonne fois pour toutes la question de l'existence de ces êtres.

Dans l'exemple montré par le schéma précédent, le clou N perçoit l'existence de l'aimant, mais le morceau de bois W ignore lui cette existence, car il est insensible à l'interaction magnétique. S'il devait s'exprimer comme un humain par exemple, il peut nier l'existence de M. Par rapport à la question de Dieu, le bois peut être comparé à un athée et le clou à un croyant. Et plus généralement, le bois peut être comparé à une personne qui nie l'existence des choses, qui a tendance à nier la possibilité de choses (une psyché de négation). Et le clou est alors comme une personne qui affirme l'existence des choses, qui a tendance à affirmer la possibilité des choses (une psyché d'alternation).

Toute la lumière sur l'Imaginaire et le Réel, la Fiction et la Réalité, la Légende et la Vérité

Les réalités de l'Univers TOTAL que la psyché de négation (la psyché pathologique) ne perçoivent plus sont qualifiées d'irréelles, d'imaginaires, de légendes, de mythes, de superstitions, etc. C'est ainsi par exemple que beaucoup considèrent la chose nommée Dieu, qui n'existerait que dans l'imagination de ceux qui y croient...

Mais d'abord, même l'imagination fait partie de l'Univers TOTAL, et donc les choses de l'imagination sont des choses de l'Univers TOTAL. C'est parce que l'Univers TOTAL est nié par la psyché de négation que cette psyché ne perçoit plus qu'une chose imaginaire, mentale ou abstraite, est toujours aussi une chose réelle, physique, concrète!

L'imagination est tout simplement comme un poste téléviseur, qui nous permet de voir sous forme d'images des réalités d'une certaine partie du monde ou de l'Univers. L'imagination signifie simplement que le cerveau nous informe de l'existence de choses d'autres mondes tout comme les images de télévision nous informent de l'existence de choses d'autres pays. Si l'imagination est bien réglée alors elle nous donnera des informations de qualités sur des choses qui existent à l'autre bout de l'Univers. Et plus l'imagination est riche et plus nous accédons à une grande variété de réalités de l'Univers. En fait notre capacité de voir l'Univers TOTAL est seulement limitée par la capacité de notre imagination.

Par exemple, mon grand-père maternel Jean-Limdou Anaté a vécu pratiquement toute sa vie au nord du Togo. Dans les années 1970, j'étais un jeune garçon habitant Lomé la capitale du Togo, au bord de l'Océan Atlantique. J'allais en vacances scolaires (comme aussi d'autres de mes frères) voir mon grand-père dans mon village natal à Kétao (au nord du Togo). Quand nous ses petits-enfants nous lui disions qu'il existait une étendue d'eau (l'océan donc) beaucoup plus grande que le fleuve Kara (le fleuve parmi les plus grands que le grand-père connaissait), que cette eau est si vaste qu'elle touche le ciel à l'horizon, que cette eau va même jusqu'au pays des blancs, et que sur cette étendue d'eau voyageaient de très grandes maisons (les bateaux ou les paquebots donc), notre grand père, très incrédule, disait que ses petits enfants lui racontaient n'importe quoi. Il disait en langue Kabyè : "Popotou!", ce qui signifie en gros "Légende!" ou "Mythe!" ou "Invention!" ou encore "Fiction!" ou plus simplement encore "Mensonge!" Et pourtant c'était vrai... Ces choses inimaginables pour lui étaient la réalité. A plus forte raison s'il pouvait les imaginer.

Dans le même ordre d'idées, beaucoup de togolais n'ont jamais mis pied en France et ne mettront jamais pied dans ce pays. Quelqu'un au Togo par exemple n'aura vu la Tour Eiffel qu'à la télévision, au cinéma, sur Internet, seulement comme une photo, une image ou un dessin. Et même la Tour Eiffel peut n'exister pour lui que comme seulement un nom, une idée abstraite. Mais ces togolais qui voient des réalités françaises à la télévision, ne diront pas: "Ces choses que je vois ne sont pas réelles, elles n'existent que dans mon poste téléviseur" ou: "Ce ne sont que des images de télévision". C'est le genre d'erreur que l'on commet en disant que certaines choses n'existent que dans l'imagination.

Existence imaginaire ou fictive ou abstraite ici, mais existence réelle ou physique ou concrète ailleurs, et vice-versa. Dans un monde comme le nôtre par exemple, Harry Potter n'est qu'une fiction, un personnage existant seulement au cinéma ou dans les livres. Mais dans un autre monde de l'Univers TOTAL, il est un personnage réel faisant les choses qu'on le voit faire ici au cinéma. En fait, nous imaginons des choses qui existent déjà, à l'autre bout de l'Univers TOTAL. Autrement dit, "imaginer une chose" c'est simplement "voir avec son cerveau cette chose" dans un certain monde.

Et même le rêve (la "vision" comme chez les prophètes bibliques...) et les plus oniriques des images du cerveau traduisent toujours une certaine réalité physique. Ce sont des images d'une télévision d'un ordre supérieur, le poste téléviseur étant notre cerveau. Un rêve est souvent un mélange de notre réalité et de réalités inconnues, les réalités d'autres mondes ou d'autres parties de l'Univers TOTAL. Et tout ce que notre cerveau compose ou combine existe dans un certain univers. Si ce sont des choses hallucinantes ou cauchemardesques alors nous avons vu un monde hallucinant ou cauchemardesque. Si ce sont des choses chaotiques alors nous avons vu un monde chaotique. Si ce sont des choses paradisiaques ou agréables alors nous avons vu un monde paradisiaque ou agréable.

Le Théorème de l'Existence (le Théorème de l'Univers TOTAL) règle une bonne fois pour toutes la question d'existence des choses en disant simplement: "Toute chose existe". Ce théorème implique aussi que dès qu'une chose existe sous une forme donnée (existence imaginaire par exemple), elle existe aussi sous toutes les formes d'existence (existence physique par exemple). Nier (de manière absolue) l'existence de la chose sous une forme ou sous une autre, c'est être coupabe d'un paradoxe, comme démontré plus haut. Autrement dit, on ne doit nier une existence que dans un contexte limité donné, mais jamais dans l'Univers TOTAL.

Psychés de Négation: la vraie psychopathologie. La Négation française...

Le Mystère de la Négation, la clef de la compréhension de la Psyché

"Un scientifique qui croit en Dieu est un schizophrène"
(déclaration de Jacques Monod, biologiste français).
Tout le sectarisme de la science actuelle se trouve dans ces déclarations,
l'idée qu'il ne puisse pas exister une autre vérité scientifique que celle des gens de l'espèce de Jacques Monod.
Et surtout, toute la négation absolue dont nous parlons depuis le début se trouve dans ces propos!
Mais la vraie schizophrénie, c'est de nier des existences, des possibilités.
Bref, la vraie psychopathologie c'est le déni de l'Univers TOTAL, l'Univers-DIEU!
(Pour plus de détails sur cette espèce de scientifiques qui ont dominé les sciences actuelles,
voir Le sectarisme des Jacques Monod)

La négation absolue est un paradoxe (comme nous l'avons techniquement démontré plus haut). Cette négation est tout simplement pathologique, c'est une psychopathologie dont on n'était pas conscient et dont souffre une grande partie de l'humanité, pour ne pas dire simplement tous les humains, à des degrés divers, des cas légers aux pires! Ceux-ci, comme les personnes de l'espèce de Jacques Monod, ne sont pas malades de la négation, mais incarnent tout simplement cette négation (nous en reparlerons au sous-titre La Négation absolue et le Phénomène Diable...).

La psychopathologie qu'est la négation absolue signifie que le cerveau ne perçoit plus les réalités de l'Univers TOTAL autres que celles qui sont directement ou indirectement accessibles à nos sens habituels. En d'autres termes, le cerveau ne perçoit plus l'existence absolue des choses, mais est prisonnier de ses perceptions subjectives d'existence. (voir le sous-titre précédent: Perception d'existence, Existence subjective et Négation d'existence mais aussi le sous-titre Existence relative, Existence subjective et Existence absolue).

Une des manifestations concrètes de cette déconnexion de l'Univers TOTAL est la civilisation matérialiste, comme en France par exemple. Un adage français dit: "Impossible n'est pas français". Et pourtant, hélas, les français sont parmi les grands champions de la négation, parmi ceux qui dégainent plus vite que leur ombre l'affreux mot "impossible"! Un pays exagérément (pour ne pas dire pathologiquement) négatif ou sceptique à l'égard de choses fondamentales, existentielles, qui touchent aux question de l'Univers, de nos origines, de Dieu...

Négation Française

"Je ne crois ni en Dieu ni au Diable...
Parce que le Diable, c'est moi...

La France est tout simplement l'un des pays au monde où l'esprit de négation est particulièrement fort! Pour ne rien arranger aux choses, la langue française de par sa nature même est très propice à la négation, à cause de sa manière anti-logique (ou anti-Verba) de mettre en oeuvre la négation. En d'autre termes, sa négation de la forme: "ne...pas", "ne...plus", "ne...jamais", "ne...rien", etc., n'est pas logique.

Il s'agit en effet à chaque fois de deux mots qui ont chacun une valeur de négation, la preuve étant que dans certaines circonstances un seul des mots peut être utilisé pour faire une négation, comme par exemple dans "Il ne veut faire", "Pas moi!" ou "Jamais le matin". Donc on fait une "double négation" là où on ne veut faire logiquement qu'une, et c'est ça le problème. Cela permet de faire beaucoup plus facilement une négation absolue sans se rendre compte du paradoxe d'une telle négation (pour plus de détails sur l'aspect linguistique du problème de la négation en général et de la négation française en particulier, voir La Négation à la lumière du Verba et La Négation Française).

Une récente étude a placé la France parmi les pays les plus pessimistes du monde (bien que ce soit un pays développé et riche), bien loin derrière des pays sous-développés ou connaissant de très grande difficultés politico-économiques ou autres. Il s'agit en fait d'un trouble existentiel profond, d'un problème de rapport avec l'Univers, un problème de rupture avec l'Univers TOTAL. En France, cela se traduit donc par de très graves problèmes avec la question de Dieu...

La Science de l'Univers TOTAL est la Science de Dieu en ce sens que la notion scientifique ou commune d'Univers et la notion religieuse de Dieu se rejoignent désormais dans la nouvelle notion d'Univers TOTAL. C'est le point ultime de la rencontre entre Science et Dieu, le point de réconciliation entre croyants et non croyants d'hier. L'Univers est universel, il concerne tout le monde. La science est réputée être universelle elle aussi. Et maintenant, avec la notion d'Univers TOTAL, Dieu devient universel lui aussi, il n'est plus seulement une affaire des religions ou des croyants d'hier.

Avec la notion d'Univers TOTAL et le Théorème de l'Existence que nous avons démontré arrive une toute nouvelle conception de la spiritualité, la sipritualité universelle, qui transcende toutes les religions et tous les clivages d'hier, qui signifie une réconciliation des psychés avec l'Univers TOTAL et avec ses valeurs. C'est ainsi que l'on devrait voir les choses...

La Négation absolue et le Phénomène Diable...

La négation absolue est une psychopathologie, disons-nous. Et nous disons aussi que cette maladie peut se soigner, ce qui est une bonne nouvelle... Cependant, le problème est plus complexe que cela, quand la maladie dont on parle n'est pas la tuberculose ou le sida, mais une maladie fondamentale.

En effet, pour ces genres de maladies, la distinction est très nette entre d'une part les agents pathogènes (les bactéries ou les virus) et d'autre part les malades ou les victimes. Autrement dit, la distinction est très nette entre la maladie (qu'il faut éliminer) et les malades (qu'il faut soigner). Pour toute maladie il existe toujours un agent pathogène ou une cause physique qui doit toujours être identifiée pour pouvoir espérer soigner les malades qui en souffrent.

La Négation, les Notions Négatives et le Diable...

La Négation absolue est la cause profonde de toutes les négativités
Le Phénomène de la Négation absolue, c'est tout simplement le Phénomène Diable

C'est là où l'affaire se complique quand il s'agit d'une maladie fondamentale nommée la négation absolue. Lutter contre la négation absolue c'est comme lutter contre la maladie en général, contre l'accident, contre la souffrance, contre le malheur, bref contre le mal en général. Lutter contre un mal sans visage, qui n'est pas physiquement identifié comme on identifie une bactérie ou un virus, est une entreprise vouée à l'échec. C'est la raison pour laquelle depuis que le monde est monde, on a toujours échoué dans la volonté de lutter contre le mal. En effet, il ne veut pas montrer son visage (et c'est normal de sa part), et nous ne voulons pas découvrir son visage alors qu'il est juste nos yeux (ce qui par contre n'est pas normal de notre part)...

Bref, ne tournons pas autour du pot. Nous voulons simplement faire comprendre ceci: Il y a d'une part les humains qui souffrent d'un mal nommé la négation absolue, et ceux-là peuvent être guéris, et c'est la bonne nouvelle; et il y a d'autre part les humains qui INCARNENT la négation absolue! Ceux-là sont les agents pathogènes, les agents psychopathogènes, qui foutent la maladie aux autres, qui empoisonnent les esprits, qui égarent le monde, qui rendent dingue l'humanité. Il n'y a aucun espoir de guérir les malades si ces agents ne sont pas identifiés comme on identifie une bactérie ou un virus.

Si on ne met pas clairement le mal en évidence ainsi, il restera toujours abstrait, sans visage, invisible. On continuera ainsi à boire les paroles de négation de ces agents, des idées hautement toxiques pour l'âme. On continuera à les entendre nous enfoncer dans le crâne et dans l'esprit par exemple qu'"un scientifique qui croit en Dieu est un schizophrène", à avoir un grand respect pour eux, à penser qu'il ne s'agit que de l'expression de leur opinion, alors que c'est de quelque chose de beaucoup plus grave qu'il s'agit!

Nous ne disons pas qu'il faut les empêcher de s'exprimer ou de livrer librement leur opinion, surtout pas ça! Bien au contraire, il faut qu'ils s'expriment avec la plus grande liberté, il faut qu'ils se dévoilent... Mais nous ne sommes plus obligés de nous laisser empoisonner l'esprit, une fois donc que nous savons ce qu'ils sont profondément, parce que nous aurons été grandement éclairés sur le Phénomène de la Négation, sur la question de la négation absolue! Nous disons donc simplement de les reconnaître comme on reconnaît les caractéristiques d'une bactérie ou d'un virus pathogène. Pour cela il faut bien que l'agent se manifeste, il faut qu'il parle! Et une fois qu'il s'est manifesté, ce serait un tort de ne pas l'identifier, de ne pas poser le diagnostic...

Disons les choses en d'autres termes et beaucoup plus directement sans tourner autour du pot: "Si nous ne prenons pas enfin conscience de ce qu'est concrètement et physiquement la négation absolue, nous continuerons à voir le Diable tous les jours sous notre nez, mais à penser que le Diable n'existe pas, parce qu'il arrive à nous convaincre qu'il n'existe pas (et à plus forte raison à nous convaincre que Dieu n'existe pas), pour pouvoir continuer à nous enténébrer..."

Le problème du Paradoxe de la Négation et du Théorème de l'Existence que nous venons d'examiner en long en large, c'est aussi cela: Une affaire de Diable et de Dieu. Identifier une maladie ou un agent pathogène, c'est commencer à en guérir. Et un Diable démasqué, c'est un Diable qui n'a plus de pouvoir... Et alors les ténèbres s'achèvent pour nous, et commence pour nous la lumière...

Voir aussi...