L'homme
africain doit "épouser sa propre histoire...",
dixit Sarkozy
La
petite histoire de la Science de l'homme africain
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Photo
1: L'homme africain à l'Université de Lomé
L'homme africain a appris les sciences de l'homme occidental
au Togo, en Afrique, jusqu'en 1985, année
de sa licence de Sciences Physiques à l'Université du
Bénin (actuellement Université
de Lomé).
Photos 2 et 3: L'homme africain et les paradigmes
de l'occident
A partir de 1985, en France, au
pays de Mitterrand, de
Chirac et maintenant de
Sarkozy, l'homme
africain a acquis plus d'expériences
en matière de science. Il a enseigné pendant 16 ans les mathématiques
et sciences et lycée, dont 10 ans en tant que titulaire
en lycée professionnel. Parallèlement à son enseignement,
il se perfectionnait en autodidacte pour acquérir un niveau scientifique
bien supréieur à son diplôme officiel de niveau BAC
+ 3. Il se perfectionnait pour les besoins de ses recherches scientifiques
personnelles, qu'il avait
commencées pendant ses années d'études à l'Université de
Lomé, et bien avant,
depuis l'année de son baccalauréat de Série C (mathématiques
et physiques) au Lycée de Tokoin à Lomé.
Il
a attrapé le virus de la recherche scientifique le
jour où au lycée il
a entendu pour la première fois en
cours de physique parler
d'Albert
Einstein et de sa Relativité. Depuis ce jour, il était
persuadé qu'il
découvrirait
lui aussi un jour quelque chose de très important, comme Einstein
l'a fait, mais sans savoir ni quand ni comment il ferait cette découverte.
C'était
une simple question de temps selon lui.
Et
en France, son temps était
partagé
entre son enseignement, sa grande activité autodidacte et ses
recherches privées. Il
finit par comprendre tout ce qui ne va pas dans les sciences
de l'homme occidental, leurs philosophies
et paradigmes mauvais, leur logique
mauvaise. Ce sont ces mauvais paradigmes qui empêchaient jusqu'ici
par exemple la question de Dieu d'être
trâitée en Science (voir aussi Problème
de la Négation, Paradoxe de la Non-Existence, Théorème de l'Existence).
Photo 4: L'homme africain au pays du "Parlons
de tout sauf de Dieu"
En
2004, l'homme africain a présenté par voie hiérarchique (par le
biais du chef de l'établissement
où il enseignait les mathématiques et sciences)
à l'académie de Clermont-Ferrand ses travaux de recherches tels
qu'ils étaient à l'époque. Il demandait un soutien pour mieux faire
ses recherches dans de bonnes conditions, à commencer tout simplement
par la reconnaissance de la pertinence de ses travaux. Reconnaître
l'intérêt d'une voie de recherche c'est déjà en soi une aide colossale
pour celui qui fait ces recherches, une reconnaissance ou une aide
que l'homme africain n'a jamais obtenue en France jusqu'ici. Bien
au contraire,
on a commencé à causer de gros problèmes à l'homme africain, qui
fait
une science
qui
parle
de
Dieu!
Il
faut dire que la France à une conception de la laïcité qui
ne signifie pas comme au Togo et dans d'autres pays la
libre
coexistence dans la vie publique de toutes les religions et des
conceptions de Dieu (y compris l'athéisme ou autre) mais plutôt
l'absence de toute religion dans la vie publique...
Enfin, théoriquement, car si on est catholique comme Sarkozy
ça va. Au-dela les problèmes
commencent en France.
Concrètement,
cela veut dire que la France est tout simplement une culture
athée (c'est
la situation dans la vie publique) dans laquelle la religion
est tolérée et releguée à la sphère privée. Et là encore,
attention! il faut avoir en privé la bonne
religion (le
catholicisme par exemple) sinon on est persécuté parce
qu'on est une "secte",
un intégriste islamiste (si on est musulman), etc. On
n'ose pas trop inquiéter le judaïsme, de peur de passer
pour antisémite... Un certain Adolf Hitler est passé
par là. Sinon, c'est avec plaisir qu'en France on mettrait
le judaïsme de le même sac que l'islam par exemple...
Plus
simplement encore, la laïcité à la française signifie
que la France est le pays
du "Parlons
de tout sauf de Dieu". En effet,
à l'école, à la salle des profs, à la cantine, en public,
on peut
parler de tout (du jardinage, du dernier film, de la
dernière émission de Star Academy, etc.), mais... surtout
pas de
Dieu!
On
comprend donc que dans ces conditions, la nouvelle science
qui parle de Dieu ne pouvait pas se faire en France. Pour
asseoir vraiment cette science, l'homme africain a été obligé
de mettre fin à son métier d'enseignement en France en 2004
et de partir pour le Togo son pays natal. Et plusieurs autres
raisons rendaient obligée une telle décision, dont par exemple
les
suivantes:
-
Raison scientifique: car le Togo est un laboratoire complètement
différent. C'était
le moment de prendre un grand recul avec tous les paradigmes
de l'occident et de travailler à une science vraiment en
accord avec la culture africaine, son mode de pensée, sa
vision de l'Univers et des choses. En clair, ce n'est pas
en France qu'il faut faire la Science
de l'homme africain,
mais en Afrique!
-
Raison matérielle: vu que toute aide de recherche a été refusée
à l'homme
africain en France et qu'il
va devoir faire ses recherches sans salaire
et avec ses seuls moyens (ses économies de salaire d'enseignant
en
France),
seul
le niveau de vie comme celui au Togo permettait de vivre pendant
des années sans salaire et de travailler à plein temps nuit
et jour dans la nouvelle science.
-
Projet de nouvelle carrière au Togo: pourquoi pas s'ouvrir une
nouvelle carrière dans les Universités togolaises? Pourquoi
pas innover
au Togo? Cette voie a été tentée dès 2006, quand la science
a atteint un niveau présentable à un public universaitaire,
africain en tout cas. Mais... (voir par exemple Hubertelie
au Maître de Conférence et ci-après).
Quand
des hommes
africains ont barré la route à la Science de l'homme africain!
Mais malheusement,
des hommes africains on barré la route à la Science
de l'homme africain au
Togo. En cela ils donnent, hélas, raison à Sarkozy... Il
faut être très honnête, il ne faut pas
rendre responsable l'homme occidental de tous les malheurs
de l'Afrique. Les africains doivent se remettre
en question, éliminer tous les mauvais côtés de leur culture
ou de leur mentalité. Cela va des choses les plus occultes
et obscures de l'Afrique des mystères jusqu'à
l'obscurantisme
des dirigeants et de l'élite intellectuelle africaine.
L'homme
africain a des richesses inouïes (pas seulement les richesses
du sous-sol mais sur le plan intellectuel),
un potentiel énorme, qui malheureusement ne sont pas
exploitées! Il n'y a rien de plus terrible que de voir
les trésors
de la culture africaine abandonnés pour devenir intellectuellement
esclave de la culture occidentale, comme si effectivement
l'homme africain n'avait rien de
nouveau à proposer au
monde, rien qui lui soit vraiment propre! En d'autres
termes, l'homme africain n'épouse pas sa propre histoire,
mais
épouse
l'histoire
de l'homme
occidental, l'histoire de Sarkozy... C'est malheureux
à dire, mais c'est la triste vérité.
Par
exemple, Alexandre,
est un frère
de l'homme africain, donc un homme africain
lui aussi. Il est un cadre au Programme des Nations Unis
pour le Développement (PNUD) à Lomé, la capitale togolaise.
On ne pouvait pas rêver avoir un frère pareil pour collaborer
à une oeuvre qui s'inscrit dans le développement du Togo
et de l'Afrique, selon des paradigmes qui sont propres à
l'Afrique. Mais Alexandre (comme
beaucoup d'africains hélas) fonctionne
à fond avec les paradigmes de l'occident. Sa psyché est
une psyché
négative comme celle de beaucoup en occident.
Il raisonne
totalement comme les occidentaux, il voit les
choses
comme eux. Il est un "catholique athée" comme beaucoup
de français, un esprit impie, mécréant de
la pire espèce! Pour lui, une science qui parle de Dieu
est une folie (voir QUI-ES-TU?)...
Au
Togo, il a mené une
guerre terrible à son
frère, celui qui fait la Science
de l'homme africain. A
lui tout seul, il incarne tout le mal de l'occident mais dans
une peau noire. Ce qui veut dire aussi que sans le savoir il
est habité par tout ce qu'il y a d'obscur
et d'occulte en Afrique, bref, par le Diable! Il a fait
de la vie de son frère un enfer tel que l'homme africain a
été
obligé
d'appeler
à
son secours l'homme occidental, pour le protéger contre
son propre
frère, sa propre famille, son propre pays natal. La HONTE même
pour l'Afrique (voir les documents comme La
France ne peut rien pour vous, Le
Coup du Fou de Pagouda,
etc.)!
A
part ça, la Science de
l'homme africain a rencontré d'autres
obstacles, d'autres africains qui lui ont barré la route au
Togo. Il y a par exemple Monsieur Messanvi Gbéassor, doyen
de la Faculté des sciences de l'Université de Lomé, là où même
l'homme africain a fait ses études supérieures au Togo! Quelle
émotion pour l'homme africain de revenir en 2006 (21 ans après
la fin de ses études dans cette faculté) présenter une nouvelle
science au doyen de la faculté!
Mais
seulement voilà: le doyen est lui aussi complètement dépendant
des paradigmes de l'occident, pour ne dire que cela... Il n'a
donné aucune suite à la science qui lui a été proposée.
Et
toujours dans la même Faculté des sciences, il y a Monsieur
Kokou Tchariè, Maître de conférence en Mathématiques,
un Kabyè comme l'homme africain, conseiller (en 2006 en tout
cas) du président togolais, Faure Gnassingbé. Cette science
a été présentée au président lors de deux audiences,
les 9 et 17 juillet 2006 à Pya. Le président a donc naturellement
confié le dossier à son conseiller le plus approprié pour le
traiter, donc à Monsieur
Tchariè. Mais comme on dit souvent,
"Mieux vaut avoir affaire à Dieu qu'à ses saints"... Cet adage
s'est malheureusement plus que vérifié dans le cas de Monsieur
Tchariè. Le président a confié le dossier à celui
qu'il fallait justement pour l'étouffer au Togo!
Voilà
la triste réalité concernant la Science
de l'homme africain au Togo... Si les africains (par incompétence ou par mauvaise
foi) n'ont pas accordé à cette science la valeur qu'elle
mérite, ce n'est pas l'homme occidental
comme Sarkozy ou les gens de son
espèce qui le feraient...