Le
Coup des deux policiers
On
est devant cette forme particulière du Coup
du Fou de Pagouda quand la situation
"Vous
réagissez parce que je vous persécute" devient
pour le Diable : "Je vous persécute
parce que vous réagissez". On est
dans la situation du piège. Si vous réagissez
comme vous devez réagir, vous tombez dans le piège
du Diable et vous êtes alors victime du coup. Illustration:
Un
homme de nature calme et tranquille est transformé au fil des
annéées (en France, au Togo puis en France) en écorché vif
par ce qu'il subit à cause de sa Science
de Dieu. Dès son retour du Togo en 2008 (pays où
il venait de vivre un enfer de la part d'un Alexandre à
cause de cette science), les problèmes commencent
pour l'homme en France. A commencer par Madame Catherine
Baillon, directrice
du centre d'insertion sociale (celui de Clermont-en-Argonne
en
l'occurrence)
qui héberge l'homme et sa famille, les autorités de la Meuse
l'accusent
de
"dérive sectaire" et décrivent cet écorché vif comme "violent"
verbalement et potentiellement physiquement. Mais cet
homme, devenu allergique à l'injustice, se défend
tout simplement et fermement face aux accusations dont il
est l'objet. Il défend entre autres sa liberté d'opinion
et de conscience. Il dit en quelque sorte aux gens de cette
espèce:
"Fichez-moi la paix, une paix royale! Je ne vous interdis
pas d'avoir vos idées, alors ne m'interdisez
pas d'avoir les miennes."
En
2009, Monsieur Bertrand
Boulier, le directeur du centre médico-social
de Verdun, et au nom du procureur que la directrice du centre
d'hébergement
a saisi, menace
d'enlever les enfants de l'homme à cause de ses
idées accusées de "sectaires", donc à cause de sa Science
de Dieu. En 2011, les autorités de la Meuse arrachent
à l'homme sa fille chérie et son frère. C'est
Monsieur Boulier (qui deux ans auparavant
avait déjà convoqué l'homme à cause de ses idées) qui exécute
l'enlèvement, puis il se présente
tranquillement chez l'homme pour lui débiter les accusations
grotesques au nom desquelles tout cela est fait. Il dit avoir
agit sous les ordres directs de Madame Stéphanie Blin-Dumouchel,
juge pour enfants au Tribunal de Verdun; et tous agissent
au nom du Conseil Général de la Meuse. L'homme écorché vif
commençait à retrouver un équilibre et un calme depuis deux
ans qu'on
ne l'a plus embêté, en tout cas pas ouvertement. On agissait
alors en fait dans l'ombre, cherchant un motif d'accusation
suffisant pour exécuter le plan contre lui... Les vieux cauchemars
refaisaient donc surface.
Monsieur
Boulier sait
la réaction
que cet homme (allergique à l'injustice)
peut avoir,
et
ça faisait
partie
du plan. Il planque
deux policiers en bas de chez l'homme, prêts à intervenir
pour embarquer le soi-disant "violent" (et
pourquoi pas le taser au passage) et pour
le jeter en prison. Et
heureusement pour l'homme, sa femme l'a averti
en lui disant: "Reste
calme. Il y a deux policiers dehors, prêts à t'embarquer à la
moindre réaction..."
Le
Coup du voisin infernal
C'est
une
simple variante du Coup des deux policiers.
On a dans la situation du piège. Si vous réagissez comme vous
devez réagir, vous tombez dans le piège du Diable.
Un
voisin extrêmement nuisible sur le plan sonore, a emmenagé
dans l'appartement au-dessus de nous depuis le janvier
2011. Ce couple nous a lui-même annoncé les couleurs à leur
arrivée dans l'appartement. Ils nous ont dit que d'où ils venaient,
leur ancien voisin appelait souvent la police à cause du bruit
qu'ils faisaient. Ils ont un petit garçon infernal, c'est le
mot. A lui seul, c'est une calamité à cause du bruit incessant
qu'il fait dessus de nos têtes, des jouets et des objets qu'il
jette constamment sur le plancher dans un immeuble mal insonorisé,
où l'entend presque le voisin respirer, façon de parler....
Des objets qu'il jette dans la cuvette de leur WC, bouchant
les conduits d'évacuation et causant une inondation
plus bas chez nous le 21 mars 2011.
Mais
il y a aussi surtout les parents qui le laissent faire à peu
près tout ce qu'il veut, et surtout qui font eux-mêmes à peu
près tout ce qu'ils veulent, pour le grand malheur de ceux
qui habitent en dessous d'eux et qui vivent cet enfer. Musique
à mettre à rude épreuve les nerfs les plus solides. Des amis
de la même espèce qu"ils reçoivent et qui font un boucan en
pleine
nuit.
On joue
au ping-pong sur le plancher à partir de minuit, on crie, on
cogne sur le plancher, on tire les meubles, on claque les portes,
etc., jusqu'au petit matin.
Jusque
là, c'est très "banal", car nombreux sont les gens qui ont
le malheur d'avoir des voisins pareils, avec qui tout dialogue
pour dimunuer la nuisance sonore a échoué, et qui en viennent
par exemple à taper sur le plancher avec un manche à balai
quand le bruit est vraiment insupportable ou fait craquer les
nerfs.
Mais
seulement voilà, dans ce cas-ci, les choses ne sont de toute
évidence pas dues vraiment au hasard, comme on pouvait le penser
au départ...
Le
23 mars 2011 nous adressons à l'organisme de logement deux
courriers pour nous plaindre contre nos voisins du dessus.
Un courrier pour nous plaindre de l'inondation subie deux jours
plus tôt à cause d'eux, et
le
second, plus
général
pour
nous plaindre de leurs nuisances sonores. Dans ce courrier
j'explique que toute opération d'entente avec ces voisins ayant
échoué, c'est avec un manche à balai que je leur fais savoir
notre exaspération. Et à midi du même jour de la plainte,
les autorités de la Meuse (Bertrand
Boulier et compagnie) m'enlèvent ma fille à l'école,
et ensuite son frère le même jour... Cette coïncidence est
trop troublante pour ne pas susciter des interrogations.
On
accuse le "bougnoul" de
choses qui
ne
peuvent
que
venir de ce voisin et d'autres personnes du voinage du même
acabit. On m'accuse d'être un sectaire, dangereux pour ma
famille. Ce
voisin a un jour sonné chez nous intempestivement en début
de nuit alors que nos volets étaient déjà fermés. Et dans les
accusations
figurent le fait que j'enfermerais ma famille chez moi alors
qu'il fait encore jour, et même que la porte extérieure de
notre
appartement est toujours fermée.. Autrement dit, le "gourou"
de secte que l'on fabrique ainsi de toute pièce
séquestre les siens. Et le manche à balai avec lequel je
tapais
sur le plafond pour faire connaître notre ras-le-bol au voisin,
devient un bâton que je tiendrais à ma disposition pour menacer
ma
famille, pour les obliger à s'asseoir pendant des heures
à écouter mes discours sectaires, etc.
Et
il faut préciser que tout cela était en parallèle avec ma
petite fille qu'on
m'a enlevée et qui était
pendant des mois manipulée à son école pour
la dresser contre son père (présenté comme dangeureux pour
sa famille). On recceuillait d'elle des informations sur
notre vie de famille, et surtout sur
notre vie passée au Togo de 2004 à 2008,
informations dont on pouvait tordre complètement le sens
et leur donner en France le sens qu'ils n'ont pas du tout,
en
vue d'étayer la thèse du sectaire dangereux que l'on échafaudait
ainsi de toute pièce. Et parmi les choses dont on a eu connaissance
figurent l'histoire d'un bâton nommé
le Koundrou, qu'on a vite fait d'amalgamer avec cette
nouvelle histoire de manche à balai. Il fallait démontrer
qu'en France je faisais usage
du Koundrou comme
ils ont su par par ma fille que je le faisais au Togo. Cette
mention du manche à balai dans mon courrier de plainte contre
mes voisins était un élément de plus qui venait s'ajouter
à ce plan que l'on montait dans les coulisses, un plan dont
ces
voisins font partie comme nous étions en train de le découvrir.
Un élément qui a fait passer le plan de sa phase de préparation
en coulisses à la phase d'exécution.
Ce
23 mars 2011 où nos enfants nous ont été enlevés par les autorités
de la Meuse, j'ai échappé au Coup
des deux policiers de la part de Bertrand Boulier.
Et depuis, la nuisance des voisins du dessus a décuplé! Même
si pour la période d'avant ce
fameux 23 mars 2011 l'on pouvait douter sur le rôle des voisins
dans le plan, même s'il
pouvait y avoir un doute entre cette étrange coïncidente entre
le jour
de la
plainte
contre
ces
voisins et le déclenchement de l'opération d'enlèvement de
nos enfants, cette fois-ci c'est clair: le bruit
qui est fait par la suite est fait exprès pour
me taper sur le système à fond, pour me faire réagir, pour
me pièger!
On
attend que je donne encore des coups sur le plafond avec
mon manche à balai (mon "Koundrou"
de France) pour que ce soit moi qu'on vienne embarquer pour
agression de
mon voisinage... Ou qu'en pleine nuit, quand ces voisins
d'enfer et leurs amis jouent à leur ping-pong sur le plancher
ou font leur java infernale, que j'appelle la police de Verdun.
Et
alors
c'est
sûrement moi
que les policiers comme
ceux qui ont manqué de m'embarquer ce 23 mars 2011 viendront
cueillir... Un Coup du Fou de Pagouda devenu désormais
plus que classique...